jeudi 19 février 2009

Bon Anniversaire la Brise !


Le 19 février 1985 venait au monde un petit garçon pas comme les autres, du nom de Fabien, il a apprit à marcher, il est tomber aussi, mais il s'est relevé plus souvent qu'il ne le croit. Il est aller à l'école comme tous les autres, il a grandit, peut être un peu vite, mais c'est la vie qui veut ça.

Aujourd'hui je suis heureux de pouvoir fêter tes 24ans et j'espère que nous resterons amis encore des années et que tu continueras de me faire avancer grace à ton souffle.

Voilà je sais que tu ne voulais pas qu'on te le souhaite, mais tu me connais, toujours à faire le contraire de ce que l'on me dis :p
Gros bisou mon Komo !!!

mardi 17 février 2009

Once upon a time ...


Tout commence dans ce lieu de rendez-vous théorique, site où ce rencontrent les rêves et les déceptions des milliers d'âmes en quête de leur sœur. De profil en profil je me suis vite sentit prit dans la toile.
Puis vient un premier signe virtuel de toi, un mail ; des pixels embarrassés qui s'agitent et forment des mots timides qui m'intimident. Tes messages deviennent de plus en plus captivant. Je dois l'avouer, je ne m'attendais pas à cela, je ne m'attendais vraiment pas à toi.

J'appréhende notre rencontre : 1er Rendez-vous à l'air libre, déconnecté mais pas tout à fait dans le monde réel encore, les autres passent et repassent autour de nous, on y est sans y être.
On se croise à peine et déjà on se laisse, avec nos impressions, nos espoirs, nos doutes.
L'excitation me noue l'estomac, je suis désemparé : l'homme téméraire que je m'imaginais être à préféré s'enfuir devant toi cette fois, alors je sent à nouveau renaitre l'adolescent inquiet et passionné en moi. On se découvre, on échange un premier baiser, avec maladresse et exaltation.

Ça brûle à l'intérieur et cette fois ça ne fait plus mal, j'ai le trac de rejouer l'Amour avec toi, je redoute mais en même temps je meurt d'envie de cette histoire sentimentale entre nous deux, une scène, un acte, pourquoi pas un levé de rideau pour la vie ?

Je suis amoureux, j'aime, j'aime encore, j'aime à nouveau, je n'ose croire que j'aime, je n'ai même pas peur de t'aimer, tu m'aimes aussi, c'est si fort, omniprésent, cela semble avoir toujours été là, en nous, c'est neuf mais familier, c'est inquiétant et rassurant. Une semaine seulement et pourtant il me semble que tu as toujours fait partit de ma vie, c'est fou, c'est illogique, c'est déraisonnable, je m'agite mais les mots me manquent et il ne me reste qu'un doux sentiment de frustration, je suis bien obligé d'accepter l'existence de cet émoi entre nous même si je ne comprend pas son origine.

Je pense à toi, j'ai envie de plonger mes yeux dans les tiens, d'entendre ta voix réconfortante, d'effleurer ta peau, d'embrasser tes lèvres, de te raconter mon enfance, de voir le monde à tes cotés, de te présenter aux miens, de rire avec toi jusqu'aux larmes, d'entrevoir tes blessures et de lever le voile sur les miennes, de me confier à toi, je veux inventer des mots pour toi, je veux écrire pour nous et je souris à l'idée que tu lises ce piètre essai sur mes sentiments à ton égard, je veux qu'on se fasse de candides promesses, j'ai envie de voir le soleil illuminé ton visage, de voir ton corps au clair de lune, de ne faire qu'un avec toi.

Je rêve de te faire rentrer dans mon univers, de découvrir le tien et d'en construire un nouveau avec toi dedans.

dimanche 8 février 2009

Apocalypse Please

Depuis quelques temps déjà, j'étais atteint d'un mal étrange. Une blessure nouvelle, invisible mais profonde, que j'avais caché à tout le monde, moi le premier.

Par fierté peut être, par craintes surtout, j'ai cette habitude à me croire invincible, solide et capable de me relever de tout après ce que j'ai déjà enduré.
A ce moment là je sortais d'une histoire qui avait mal tourné après un an et demi, alors que sont deux petits mois auprès d'un garçon, presque un inconnu, en comparaison ?

Lorsque j'en ai prit conscience je me suis demander comment je pouvais être encore aussi vulnérable, désemparé. J'éprouvais un vide, un manque, sentiment étrange d'avoir été dépouiller de quelque chose de vital pour moi.
Ce que j'ai perdu c'était ma capacité à aimé, mon désir d'aller vers l'autre, mon envie de faire rentrer l'autre dans ma vie et de lui donner de l'importance.
Tout l'amour dont j'étais capable je l'ai consumé jusqu'à la dernière goutte et voilà que je me retrouvais dans l'incapacité d'éprouver à nouveau le moindre sentiment sincère pour un garçon.

Le remède je l'ai trouvé par hasard.

Il y a un peu plus d'un mois, un nouvel espoir est apparut au creux de la nuit, né de l'ardent désir inéluctable entre moi et mon ex amant.

L'histoire à reprit là où elle s'était arrêté ; dans ses bras.
Sa chaleur, son odeur, sa voix, sa présence, j'ai du bâillonné mon sur-moi pour me laisser aller à nouveau à cette alchimie, presque surnaturelle, qu'il y avait entre nos deux corps ; enlacés, l'un contre l'autre, complets, exclusifs, hors la loi, hors de la morale et hors du temps.

L'étincelle rallume une flamme vacillante qui peine à trouvé sa place dans l'obscurité.

Mais il y a des histoires qui sont écrites sans fin heureuse, celle-ci en fait partie j'imagine.
On profite, ça dure une heure, une nuit, une semaine, au final ce n'est qu'un instant. On ferme les yeux sur tout le reste, résolu à notre destinée funeste, on discute, on mange, on boit, on rigole, on fait l'amour, on recommence, on parle d'hier, on s'imagine ailleurs, autre part, à un autre moment, on ne parle pas de demain.
Demain c'est la fin du monde, tout ce qui à existé n'aura plus aucun sens, alors on cherche seulement à donné du sens au moment présent, existé pour existé, cela lui suffit.

Dans un ultime effort j'écris le dernier chapitre de l'histoire resté en suspend et je me sent enfin soulagé.

samedi 7 février 2009

Un an de Relay


Samedi 31 Janvier, un an jour pour jour, je signais mon contrat et je faisais mes premiers pas hésitants dans la vente. Depuis, ma "carrière" a connu bien des hauts et des bas, après avoir fait les ouvertures et les fermetures, la seule chose que je peux affirmer c'est que je ne suis vraiment pas du matin !

Même si le boulot est devenu mortellement répétitif, j'avoue être sans cesse surpris par les gens ; les collègues d'abord, j'ignore encore ce qui est responsable de l'étrange phénomène que je vais décrire. Pendant trois mois il ne se passe rien, tout le monde fait son boulot comme il faut, on s'adore tous. Un jour quelqu'un décide que "sa ne peut plus durée comme ca !", de vieilles rancoeurs se réveillent, on choisit un ou deux bouc émissaires qui feront l'objet de toute la frustration des employés du magasin. Un jour l'équipe change. Et six mois après on recommence, et se sont les anciens persécutés qui se mettent à enfoncés les nouveaux. J'imagine qu'on peut appeler cela la "chaine alimentaire de la vie active".

Après il y a les autres, les clients. A force d'avoir une telle masse humaine qui passe devant soit on finit par les distingués en sous catégories, histoire d'y voir plus clair.
Les agressifs, super pressés ou levés du pied gauche qui ont décidé que de toute façon ils n'avaient pas besoin d'être agréable.
Les bienveillants, si rares et si agréables qu'on est souvent déstabilisés. En général ces gens là savent ce que c'est que le boulot dans le commerce.
Les habitués qui estiment avoir suffisamment dis "bonjour, merci, au revoir" depuis le temps.
Les ados débiles, on été vraiment comme cela à leur âge ?
Les largués de la vie et relou divers, parfois je me dis que la clope c'est pas asser efficace, on devrait vendre des cordes avec !

Quelques détails qui m'ont marqué : le jour où une cliente à rouler par terre façon Fort Boyard pour se glisser dans le magasin pendant que je fermais la grille.
La fois ou une de nos pires clientes, un peu schizo, est venu me dire "en fait vous ne vendez pas seulement des journaux, vous faites du social et de l'acceuil psychologique aussi." Et dire qu'on est payé au SMIC !
Ma première fermeture un dimanche soir du mois de juillet, atroce.
Le client dont je suis éperdument tombé amoureux, et en même temps le moment où j'ai compris qu'on se passait plus facilement de moi que de la clope.
L'astmathique, objet de milles fantasmes, célèbre malgré lui, mais que je suis incapable d'aborder.
Les fous rires du vendredi.

Bon n'oublions pas que toutes les bonnes choses ont une fin hein !
En attendant de passé le Relay, je lève mon verre au travail qui paie le loyer !

dimanche 11 janvier 2009

La vérité sur les sites de rencontres


Internet recèle de nombreux univers.


Cette fois ce qui m'intéresse se sont les sites de rencontres, gay bien évidement. Ne vous inquiétez pas, apparemment chez nos amis les hétéros, ca se passe pareil, à quelques détails prêt, donc cet article est un peu universel.

Voilà bien longtemps que vous êtes célibataires, de longues soirées passé seul devant votre ordinateur on fait de vous un célibataire endurcit mais vous ne vous voyez pas finir vieux garçon.

Par chance le bonheur est à porté de clic ! On ne compte plus le nombre de sites qui offrent ce genre de service, l'homme de votre vie est là, quelque part, et s'il n'y est pas et bien ils vont vous en faire un de toute pièce ! Par âge, par taille, par poids, par origines, par couleurs de cheveux/yeux, par sport pratiqué, par genre de films favoris, par marque de gel douche utilisé, par race de chien préféré, bref, statistiquement on peut forcément trouvez quelqu'un qui vous correspond.

Sa y est vous avez franchit le pas, après avoir répondus à de nombreuses questions vous obtiendrez un profil aussi précis que la fiche technique d'un appareil électroménager multi-fonctions. Vous choisissez une photo, on prendra soin d'éviter celles où vous n'étiez pas au top ; une grimace, une pose grotesque sont proscrites ! Au royaume des apparences, l'aveugle est foutu dehors avec un coup de pied au cul !

Vois voilà prêt et aussi calé qu'un professionnel du marketing, des milliers de célibataires n'attendent plus que vous pour comblé le manque de leur vie et là … surprise, les premiers messages arrivent dans votre petite boite au lettre toute neuve et l'on vous explique que l'amour vous le trouverez peut etre, ok, mais pas à n'importe quel prix. Pour seulement une trentaine d'euros vous pourrez profité à loisir des services offert par le site web, à commencé par la messagerie et le chat pendant trois mois.
L'offre va plus loin, si vous choisissez le forfait « un an tous services compris et parrainage d'un ami » vous aurez droit à une réduction et en prime votre profil sera « mis en avant » dans la galerie des célibataires désespérés en voie de disparition, la chance ! Quelque chose cloche ? Ah oui effectivement, il va falloir faire durée le célibat quelques mois si vous voulez rentabilisez votre investissement. Mais après tout, on vous promet que dans quelques temps vous vivrez d'amour et d'eau fraiches, du moins on est sur que vous ne tiendrez pas longtemps sans eau !

Vous n'êtes pas tout à fait résigné encore, il vous reste toujours la possibilité de parcourir le catalogue, pardon, la liste des profils, et d'espéré qu'un riche célibataire vous remarque et veuille bien vous contacter.
Là aussi on a droit à quelques surprises ou frayeurs.

D'abord il y a ceux qui ont une vieille photo d'eux, la seule, et qui sont resté éternellement jeunes, le temps ne semble avoir aucune emprise sur ces gens là, qu'ils en ont de la chance.

Il y a aussi ceux qui ne sont là que pour une seule chose, le cul. Plus qu'un désir, c'est un besoin, une nécessité, une urgence chez eux qui les rend aussi agréable que des toxicos en manque.
Dans leur quête effréné du plaisir ils en oublient la moitié des choses, à commencé par les lettres : « slt ss tro cho g envi 2 toi, ta 1 cam ? » j'avoue que c'est aussi excitant que faire une partie de scrabble avec un dyslexique.

Après il y à les profils plus particuliers mais qu'on retrouve à coup sur.

Le moche trop sur de lui qui se prend pour un canon mais qui refuse de montrer sa photo, il est « connus » lui, l'avantage c'est que le jour de la rencontre on sera forcément surpris, il fait passé cela pour de l'authenticité.

Le timide, plus inhibé qu'une huitre, son pseudo commence souvent par un prénom suivit d'une foule de chiffres ; max311985, jerome62 et autres qui n'ont d'ailleurs rien à voir avec lui. A chaque conversation il viendra te redemander qui tu es déjà, encore une « perle » parmi d'autres.

Le gars bien sous tout rapport, apparemment il à tout pour plaire, mais non vous ne rêvez pas, lui aussi est inscrit sur le même site de rencontres que vous, il ne comprend pas trop pourquoi sa marche pas avec les mecs, c'est vrai quoi, quel mal y a t-il à butiné un peu toutes les fleurs ? De toute façon il se lasse d'un mec au bout d'un mois maximum.

Le barge, cas social de service, il est bourré d'antidépresseurs, à tous les coups il souffre de phobie sociale, il a eut une enfance traumatisante, son ex l'a trompé les trois fois où ils se sont remis ensembles mais lui il sait très bien que c'est sa faute, car de toute façon qui voudrait de lui.

La diva, il s'affiche sur des tonnes de photos, a peine mise en scène, dans des lieux branchés ou avec d'autres inconnus qui portent les mêmes fringues que lui à quelques détails prêt car ils veulent conserver leur « identité » ! En général ils se connectent régulièrement sur le site, mais ne rêvez pas, c'est dans l'unique but de voir s'ils sont toujours dans le top cinq des profils les plus visités.

Le vieux, il y en a toujours un, avec le porte feuille dans le pantalon je précise, là prêt à draguouiller le premier jeune qui passe. Attention à toi petit naïf, il est fort probable que ton amant si mur ait un gosse qui soit dans la même classe que toi au lycée !

Celui qui à un clavier a trois touches, on pourrait douter que ces personnes existent vraiment d'ailleurs, leur vocabulaire se compose de trois mots : oui, non, lol. Ils attendent en général qu'on se soit un peu trop étendu dans un beau monologue pour enfin se révéler, « au fait, t actif ou passif ? ».

La fleur bleu, il est si romantique que les points de ces « i » ressemblent même a des cœurs, il vous kiffe (qui à dit que le romantisme c'était incompatible avec la djeuns attitude) déjà alors que vous lui avez juste demander s'il était en forme. Il risque à tout moment de faire une crise de jalousie s'il apprend que vous discutez avec un autre homme en venant sur le site de rencontres...

Celui que vous ne rencontrerez jamais, apparemment son unique but en venant sur le site était de se faire une collection incroyable de contacts sur son msn.
Celui qui veux vous rencontrez alors que vous avez échangé deux mots, de toute façon lui il n'a pas de temps a perdre devant son pc, alors soit vous vous voyez illico, soit il vous zappe, au risque de tombé sur un nouveau psychopathe.

Le gars en couple libre, un de mes préférés, ils sont en couples, il aime vraiment son copain, il vous l'a dit, de toute façon ils sont ensembles depuis six mois ! Mais bon, la vie, le quotidien ont déjà eut raison de leur passion, alors ils viennent chercher un peu de chair fraiche parce que eux ils croient en l'amour et que leur histoire trop belle ne peut durée que s'ils vont voir ailleurs.

L'homme qui ne croit plus en l'amour, il à 29ans, c'est finit pour lui, il a tout vu et tout essayé déjà et il à dépassé la date limite de consommation, et il en à conscience, grand blasé de la vie il croit que l'amour est un énorme mensonge qu'on raconte aux enfants, il ne croit plus à ces conneries ! En attendant il continue de venir faire le tour des profils.

N'oublions pas celui qui aime toujours son ex, ou encore l'homme qui cherche une relation très discrète, celui qui répond jamais aux messages, celui qui habite a 800km de chez vous et dont vous êtes sur que c'est le bon, celui qui est dans la région pour le week end et qui du coup fait suivre sa localisation dans son profil, celui qui vis par et pour le milieux, celui qui s'assume a 0%, celui qui vous parle pendant des heures puis disparait du jour au lendemain, celui qui en dit plus qu'il n'en fait, et bien d'autres encore.

Alors j'ignore si le bonheur se trouve ou pas sur love.com, mais je vous souhaite un bon courage pour trouver l'âme frère ou soeur et peu importe d'où il viendra.

vendredi 9 janvier 2009

Le Bonhomme de Neige

Comme quoi tout peut arriver cette année.

Cela n'aura surement échappé à personne, il a neigé dans le sud. Et à gros flocons je vous prie ! Comme si un nuage s'était déchiré en deux, des millions de petites étoiles glacés, enfin libre, se sont répandus un peu partout sur la ville, tapissant les rues d'un blanc immaculé.

C'était très joli, cela dit, je n'ai pas pu vraiment en profité puisque j'étais piégé à l'intérieur, après il y a ceux pour qui c'était un cauchemar à vivre, ils ont étaient retardé/coincé/terrifié/gelé. Moi j'adore, c'est tellement rare chez nous que cela prend une ampleur presque surnaturelle, le froid envahit chaque recoin, la ville ralentit, le temps se fige et les gens se rapprochent pour se donner de la chaleur. L'espace d'une seconde je suis redevenu un gosse, le nez collé contre le carreau, qui s'écrie "Oh ! Il neige !".

En ce moment je me sent l'âme d'un Bonhomme de Neige. Je me sent tout froid à l'intérieur, un peu comme si j'avais cristallisé tout un tas de souvenirs autour de moi. Je me tourne vers le soleil, mes membres gelés ont reprit vie mais je fond doucement, sans m'en rendre compte. Au s'cours, je vais vraiment finir par me liquéfier devant lui !

mardi 6 janvier 2009

Voices of The Lifestream


Voilà qui pourrait intéresser les fans de FF.
J'ai découvert il y a peu de temps ceci sur le web http://ff7.ocremix.org .

Final Fantasy VII : Voices of the Lifestream fait partit de ces projets fous réalisé par des fans ambitieux.
Voices of the Lifestream est un album composé à partir de remix de l'OST du célèbre FF7 composé à l'époque par le célèbre Nobuo Uematsu.
L'album est découpé en quatre CD ; Crisis, Dirge, Advent et Order, cela fait bien sur directement référence aux jeux qui composent la compilation estampillé FF7.

De la techno, au rock, en passant par le classique et le jazz, Voices of the Lifestream est tout cela en même temps ; des arrangements audacieux, originaux et variés qui apportent parfois un nouveau souffle aux thèmes musicaux que l'on connait pour la plupart par coeur !
Enfin je précise que cet album est disponible en libre téléchargement, alors se serait dommage de se priver.

jeudi 1 janvier 2009

2009


Nous y voilà, l'an 2009, enfin ou déjà c'est au choix. A priori, il n'y a pas grand chose qui a changé entre hier et aujourd'hui, si ce n'est ce sentiment jubilatoire qui m'a porté depuis que je me suis réveiller ; comme si tout d'un coup je m'étais mit à songer aux douze prochains mois qui m'attendent, aux bons moments, aux tristes nouvelles, aux changements et aux habitudes, à ces nouvelles personnes que je vais rencontrer et à ceux que je vais surement oubliés, enfin, à toutes ces choses que je vais faire et celles que je reporterais tout le temps au lendemain.

Je regarde le chemin parcourut, et j'en retire suffisamment de satisfaction pour pouvoir me dire que je suis heureux en ce moment, et franchement ça fait du bien, tellement de bien d'ailleurs, que se soir j'avais presque honte d'afficher mon sourire de réjouit quand les autres me parlent de leurs malheurs, de leurs souffrances, de leurs tristesses.
Qu'est ce que j'ai de plus pour me revendiquer comme faisant partit des "gens heureux", à première vue pas grand chose, mais en y réfléchissant bien je me sent chanceux.
J'ai la chance d'avoir un boulot et un toit, d'avoir de quoi m'assurer une vie tout à fait convenable, la chance d'être aussi bien entouré et d'être compris, d'avoir une famille que j'adore et qui m'aime quatre fois plus, d'avoir des amis avec qui je me sent moi même, de faire des rencontres fantastiques, la chance aussi d'avoir la vie devant moi et la possibilité de faire ce que j'ai envie si je m'en donne les moyens.

Je profite de cet état d'euphorie avant qu'il ne se dissipe, je n'ai pas encore décuvé du réveillon moi, rassurez vous, en y réfléchissant bien, cet étalage de bonheur naïf est d'ordre purement chimique, je suis littéralement ivre d'endorphine ; j'ai passé une excellente soirée, parfaite alchimie entre hier et aujourd'hui, un moment à part où les choses naissent et où d'autres meurent, où de simples atomes s'agitent les uns contre les autres et donnent tout son sens à la vie. On a rigolé, on a perpétué nos traditions candide et on s'en est inventés de nouvelles, on s'est remémoré nos souvenirs de vacances, on a discuté de tout et de rien, on a fait des projets pour demain, on c'est retrouvés.

J'écris rapidement tout cela, un peu comme pour préserver les petites bulles de joie qui pétillent autour de moi et s'évanouissent dans le vide. On ne fait pas durée les choses éternellement et c'est mieux comme cela d'ailleurs, mais on à le devoir de se crée des souvenirs, c'est tout ce qui reste de nos années passés. Pour moi se blog en est l'illustration parfaite, il est remplit de mots, de clichés et d'émotions que je n'ai ressentit qu'une fois mais que j'ai rendu éternels et universels, renaissant sous un nouveau jour à chaque fois que nous portons notre regard dessus.
Voilà MA réponse à la question sur le sens de ce blog, j'espère que vous prendrez encore autant de plaisir à y lire mes coups de blues, de folies et mes mésaventures que j'en ait en les restituant à l'écrit sur ses pages virtuelles.

Seb

mardi 30 décembre 2008

Le jour où la fin annonce le début.


Nous sommes le 30 décembre 2008, demain à minuit une année de plus se sera inexorablement écoulé.
Bien sur comme des millions d'autres, je participerais aux festivités qui célèbreront le nouvel an. Et comme beaucoup d'autres encore, je me retrouve à faire le bilan de 2008.

Premier détail qui me saute aux yeux, cette année, je l'ai commencé à deux et je vais la finir seul. De la survie de couple je suis passé à la vie de célibataire et j'ai envie de dire : « un mal pour un bien » !

Cette année j'ai déménagé aussi, ça fait de nombreux mois maintenant, mais je commence tout juste à m'approprier les lieux.

J'ai trouvé un job, je suis devenu vendeur dans une boutique re-laid- à la gare de Montpellier, je dois bien reconnaître que ce n'est pas un travail facile et que l'impact que cela eut sur ma vie dépasse celui de mon compte en banque.

J'ai reprit la fac et j'ai presque baissé les bras aussitôt, je m'étais mit en tête de finir ma licence de psycho, pour quelles raisons, je me le demande encore.

J'ai fait de nombreuses rencontres aussi, Marie, Sacha, Laurette, Sylvie, Lilou mes collègues de boulot. Sylvain, Guilhem, Anne-so le ptit groupe d'étudiants avec qui j'espère partagé encore de nombreux bons moments. Guillaume, Charlotte, Willou mes adorables Et-aloriens. Yaya, Fenrir, Arty, Aoth, Huly mes camarades de jeux on-line. Jérem, Astrid et David les joyeux Facebookineur, et je ne parle même pas de tous ceux que j'ai retrouvés. En fin de compte je n'ai jamais été autant entouré qu'en cette fin d'année.

Quand je pense à tout ce qui à changé autour de moi ça me donne le vertige, mais le plus surprenant est la façon dont j'ai évolué cette année, aller encore un petit effort pour atteindre la perfection ! Hahaha
J'ai le sentiment d'avoir installé les fondations de ma nouvelle vie pendant toute l'année.

Pensons maintenant à tout ce qui va venir, car si le 31 on termine une année on en commence aussi une nouvelle. Alors oui, encore une fois il s'agit des éternelles bonnes résolutions qu'on ne tien jamais, mais cette année ce sera différent !
Du coup j'ai décidé de choisir des objectifs plus précis, plus facile à accomplir.

En 2009 j'aimerais ;

Voyager, sa commence bien j'ai déjà un petit séjour de programmé à Bruxelles fin janvier. Je dois aussi absolument aller voir mes amis à la capitale, j'aimerais retourné dans le nord pour voir Arty et puis faire un détour chez Amra pour revoir tous les gens avec qui j'ai vécu toutes ces aventures virtuelles. Peut être que je ferais un détour par Dijon sur le chemin du retour (comprenne qui pourra).


Bouger un peu plus
, chaque année je me dis « aller on se met au sport ! » mais c'est peine perdu vue que je fait cela plus par nécessité que par choix. Alors je cherche quelque chose qui m'intéresse, j'irais bien voir un petit cours de Kendo, histoire de savoir si ca pourrait me plaire.

Profiter de ceux qui m'entourent, parce que sa ne servira à rien de regretter lorsqu'ils ne seront plus là.

Changer de boulot, vendre des journaux à des voyageurs hargneux, faire progressé le cancer, affronté la faune nocturne de Montpellier, je dois bien avouer qu'au bout d'un moment sa finit par lassé et je ne parle même pas de l'ambiance générale dans la boîte. Vue que la vente est le seul domaine où l'on m'a donné ma chance (il faut avouer que l'expérience Flunch n'était pas concluante) je me verrais bien continué là dedans, même s'ils sont souvent chiant, j'ai envie d'une activité au contact avec les gens.

Me marier ! Tous mes horoscopes sont d'accord sur se point là, l'année qui vient me promet des bouleversements sentimentaux, on est bien avancé.

Écrire une histoire jusqu'au bout. Je me rattraperais au NaNoWriMo de 2009 !

Et puis cette année encore ; je continuerais de ne pas fumer, j'aurais une hygiène de vie discutable, je continuerais de manger un peu n'importe quoi, de me coucher à toutes les heures, de perdre un temps fou devant msn/facebook, je jouerais encore aux jeux vidéos jusqu'à devenir un no-life, je finirais tous les bouquins que j'ai commencé en 2008, j'acheterais une plante pour mon appartement et ferais en sorte qu'elle survive, je tiendrais à jour mon blog et continuerais de vivre au jour le jour.

Alors on se dit à l'année prochaine ?! BONNE ANNEE A TOUS !

vendredi 12 décembre 2008

La goutte de café qui fait déborder la tasse


Fin de semaine, je suis à bout. Comme je l'ai dit à mes collègues, ce soir j'ai atteint mes limites !
Pourquoi du café ? Surement parce que c'est ce qui me fait tenir en ce moment et puis il y a encore un autre sens caché, merci ma Lule, tu auras été ma muse d'un soir ;)

Toute la semaine à été riche en évènements, surprises, espoirs et éclaircissements. Pourtant j'ai le sentiment d'avoir franchi un nouveau cap. Avant hier j'ai vécu quelque chose d'énorme, un vrai séisme pour ma petite personne.

Pour la première fois depuis un moment je savais ce que je voulais, en l'occurrence, ce que je ne voulais pas. J'ai savouré mon moment de joie égoïste, je Savais, je Voulais, je Désirais, qu'est ce qu'on se sent vivant tout d'un coup quand on n'est plus dans le doute, piégé entre le « oui » et le « non ». Le « peut être » je l'ai assassiné, j'étais le tueur, fier et soulagé aussi, de son homicide.

Nos routes vont se séparer, là maintenant, le voyage est finit avant même d'avoir commencé. Voilà c'est dit. Des raisons il y en à des milliers sans doutes mais je sais bien qu'aucune n'est vraiment recevable dans ces cas là.

Au fond j'ai tout juste réalisé, et il était temps, que je pouvais quand même être heureux même si j'étais seul. J'ai tendance a vivre un peu comme au rythme des saisons, bon sang ! Il est temps de profité vraiment pour de bon. Je commence tout juste à mesurer la chance que j'ai d'être aussi bien entouré, j'en ai un peu honte.

Je trouve que je vis trop de choses « par défaut », pourquoi se contenter des miettes alors que je pourrais avoir aussi ma part, je n'ai plus envie de faire des choses parce que « c'est mieux que rien » en me relisant j'ai l'impression d'entendre Sylvain. Je ne comprend pas pourquoi tout cela a eut autant d'impact sur moi mais c'est une bonne chose.

jeudi 4 décembre 2008

Autant en emporte la vague !

Un titre étrange pour un simple article qui va me servir d'état des lieux.

Cette reprise du titre du célèbre "Autant en emporte le vent" n'est pas de moi, la phrase est sortit de la bouche, enfin du clavier d'un ami, lors d'un délire Facebookien. Néanmoins j'ai trouvé l'idée amusante, la vague, pourquoi la vague ? Elle désigne surement ce flot d'émotions et d'évènements qui me submergent en ce moment. Les choses changent, je change aussi, tout change autour de moi, ça bouge, ça brille, ça s'éteint, ça s'immobilise, j'abandonne certaines choses, certaines personnes et j'en découvre de nouvelles, je lie de nouvelles affinités, c'est le froid peut être ; on se débat pour réchauffer ses membres, on se sent plus vivant que jamais.

Encore un échec cette année, je me suis planté, il m'a manqué 45 000 mots pour finir mon NaNoWrimo (voir l'article « Un défit pour ma plume »), je n'ai pas su entretenir la motivation nécessaire pour atteindre mes objectifs, ça semble être un problème récurrent chez moi d'ailleurs, Sylvain aussi n'a pas réussit ! Je ne sombrerais pas seul !
C'est dommage, si j'avais moins eut la flemme on serait peut être aller un peu plus loin, si jeune et si peu d'énergie c'en serait presque désespérant. Ça ne fera que remettre à un peu plus tard ma prometteuse mais néanmoins très hypothétique carrière d'écrivain.

Parlons de Sylvain d'ailleurs, je la vois déjà, la curiosité et la malice dans ses yeux, en lisant ses lignes. Qu'est ce qui motive ce garçon, je me le demande. Récemment je me suis sentit plus proche de lui, c'est étrange mais ce sont les gens dont on s'attend au moins de choses qui finalement en révèle le plus, j'ai encore du mal à le comprendre, il est insaisissable. Il à été là pour m'écouter quand j'en avait besoin, quand j'ai été malade il m'a même tenu compagnie, à sa manière. On à pas mal discuté mais finalement on ne sait pas grand chose l'un sur l'autre. Je vais encore dire truc très abstrait : j'ai l'impression que chez lui, quelque chose fait échos avec ma propre personne, à cogiter.
Qu'il ne désespère pas, je vais bien finir par me réveiller.

Parlons du travail, apparemment il n'y a personne pour prendre le relais, hahaha, sans déconner, je n'ai pas eut mes vacances de noël, je ne suis guère surpris. Je travaille donc du 23 décembre au 02 janvier. Et là, vous vous dites « la merde... » et bien STOP ! Je dis non à tout ça ! Positive attitude : puisqu'on va passé nos fêtes de fins d'années dans la seule presse-tabac ouverte à Montpellier autant rendre tout cela inoubliable ! Je sais pas encore comment, mais il est hors de question qu'on déprime pendant que nos caisses joueront les airs de noël avec leurs insupportables « bips ».

Je profite d'avoir lancé le sujet pour donner quelques mots sur l'asmathique mystérieux, mais si vous savez, le client qui revient me voir tous les soirs (si tu es dans mon lectorat fait moi signe, avec une fusée éclairante, ou même une guirlande électrique !) et moi qui tente désespérément de l'accrocher avec une de mes conneries. Il se trouve qu'avec la magie d'internet j'ai retrouvé ça trace ! Bon ça ne m'a pas apporter grand chose à part quelques informations sommaires, le plus dur reste à faire, en attendant ce petit jeu du chat et de la souris nous permet de croire qu'on vit des trucs passionnant au boulot même si l'intrigue commence un peu à s'essouffler.

Je n'aborderais pas plus le sujet de ma vie sentimentale du moment, comme dirait Laure, j'ai une aura depuis quelques temps, et c'est un vrai bordel ! Je dit cela mais je me régale bien sur, ça fait plaisir de temps en temps de se sentir un peu convoité.

Je ne vois rien d'autre à ajouté pour aujourd'hui mis à part que... JE VEUX DES CADEAUX !!!

Les empreintes

Je viens de remettre la main sur un petit texte que j'avais écrit pour un ami, j'ai pensé qu'il serait dommage de le garder égoïstement pour nous deux, alors je me permet de l'archiver ici.

« Je me suis mit à pensé aux gens important pour moi, je me suis mit à songer, c'est un peu morbide je l'avoue, à quoi ressemblerais la vie dans un monde sans vous.

Alors j'ai fermé les yeux, et je les ais tous vu, une foule immense, tous les gens que j'ai croisé dans ma vie, réunis au même endroit, s'en fait du monde, as tu seulement jamais essayé d'imaginé cela ?

Il y en a que j'aime, il y a ceux que je n'avais pas revus depuis des années, il y a aussi ceux que j'aurais préféré ne jamais revoir, et il y a ceux qui manquent. C'est terrible de se dire qu'au fond malgré tout ce monde, nous sommes seuls, terriblement seul, abandonné à nous même. Au moment où je te dis cela, je les vois s'animés, ils s'en vont, chacun retourne vivre sa propre vie car au fond on vis pour soi, certains pensent à me dire à bientôt, ou adieu, ils sont nombreux ceux que je ne reverrais pas, j'aimerais en retenir certains mais ça ne marche pas comme ça. La foule se disperse, je me retrouve seul dans une immense étendu déserte, sur le sol ; leurs empreintes, comme autant de chemins qu'ils ont tracé et qu'ils semblent m'inviter à suivre.


C'est magnifique de voir toutes ces petites empreintes qui forment dans le sable immaculée d'innombrables tracés, comme des rayons, dont je suis le point de convergence, le départ, le soleil.


Souvent j'ai cru qu'en suivant les traces de quelqu'un, je pourrais moi aussi, trouvé mon astre lumineux, mais il y en a trop, elles se mêlent entre elles, d'autres tournent en rond, et il y a celles qui finissent par s'effacer. J'ai peur aussi parfois, j'ignore ou je vais, j'ignore s'il y a des traces à suivre et si certaines valent mieux que d'autres.


Alors se soir j'ai cogité, je n'ai pas toutes les réponses mais je crois qu'il suffit de se faire sa propre idée, si tout le monde à fait ces traces autour de moi, ce n'est pas pour me montré le chemin, c'est pour me montré que je dois aussi avancé, tracé ma propre voie, parfois rejoindre celles d'un autre et parfois la quitté, c'est ainsi qu'on avance, c'est ainsi qu'on grandit, c'est ainsi qu'on laisse vraiment son empreinte dans le monde. »

lundi 1 décembre 2008

Je suis guérit

Sa y est, je crois que je suis enfin guérit. Le déclic c'est produit vendredi soir.

Finit la rhino et finit les sanglots ! La fièvre est enfin tombé. Je crois que c'est partit, sortit, hors de moi, c'est à la fois très bizarre et très apaisant.

C'est arrivé d'une drôle de manière, tout à coup j'ai eut l'impression de me réveiller, comme si j'avais passé les dernières semaines à somnoler.
La première pensée qui m'est venu c'est "mais en fait... tout va bien !", souffler par cette évidence je me suis envolé et depuis c'est euphorie et sourire à nouveau autour de moi. Tout ne va pas comme je le voudrais bien sur mais c'est pas grave, j'ai l'impression d'avoir prit tellement d'altitude que je peux absolument tout relativiser en ce moment, vue d'aussi haut, il n'y a plus grand chose qui puisse me faire peur.

mercredi 26 novembre 2008

Nuit blanche

Deux heures du mat, encore du mal à trouvé le sommeil cette nuit, alors bien sur glandage devant le pc. Ou comment faire défiler les heures sans s'en rendre compte.

Qu'est ce que j'ai à dire cette nuit ? Pas grand chose de vraiment passionnant, j'écris sans raisons, pour parler, me vider la tête, peut être même que cet article ne verra jamais le jour.

Au réveil aujourd'hui, je l'ai bien sentit, la maladie s'était définitivement installé en moi, je me sent ni mieux ni mal, c'est juste différent, plus profond, plus humide aussi, je viens d'entamer la deuxième boite de mouchoirs, franchement, vous ne vous êtes jamais demandé comment un truc aussi basique qu'un nez pouvait sécréter autant de substances ?

Détail étrange, même si c'est à la fois drôle et effrayant, vue que le docteur m'a arrêté toute la semaine pour le taff, tout le monde crois que je suis en dépression ! J'avoue que mes récents coups de blues on pu en effrayer certains, mais qu'on ne me catégorise pas tout dessuite dans la case des dépressifs ! Les choses sont pas aussi terrible qu'elles en ont l'air.

J'avais oublié comment c'était d'être malade, on se fait chier d'abord, j'ai déjà revus tous les films que j'ai chez moi, heureusement j'ai Sylvain sur msn avec qui je déconne bien. Et puis il y a tout le monde qui s'inquiète pour toi et qui vient prendre de tes nouvelles, sympa.

J'ai trouvé quelqu'un d'autre avec qui allé au festival Japan Matsuri de Montpellier.
Le festival se déroule sur deux jours avec au programme une approche de la culture japonaise, la musique, la mode, le sport, il y aura aussi bien sur des concerts, des projections de films et d'animés, des concours de jeux, du karaoké, du cosplay (*_*) et divers intervenants.

Le problème avec ce genre de truc, c'est que si on est pas un petit peu fan, ça devient vite chiant. J'avais beau cherché dans mes relations proches qui pourrait bien m'accompagner là bas, Sylvain a bien voulu mais je sais bien que ça ne l'a pas fait sauté au plafond comme moi. Et puis mon messie est arrivé ! Pouic ! Ça me fait doublement plaisir car ça fait un moment qu'on voulait se faire un truc ensemble, cette fois ce sera en plus pour une chouette occasion !

Que dire sur ma vie sentimentale en ce moment ... aussi froide que le mercure, voila qui résume l'idée !
Je garde contact avec mon ex, il semblerait qu'on n'en ait pas totalement finit sur un plan exclusivement physique. Je sais, ça a l'air terriblement intéressé dis comme cela, mais je ne suis pas la croqueuse d'hommes que vous croyez ! Je décide dorénavant de vivre en me posant moins de questions !

Je ne sais pas comment les choses vont évolués, un nouvel épisode romantique se profile avec comme décor mon boulot, et pour l'intrigue : j'ignore juste si l'autre protagoniste y trouve le moindre intérêt, pauvre Laure, elle va devenir dingue si je sort encore avec un de nos clients ! Ou peut être qu'on se fait juste des films !

Un dernier mot pour Sehiel, mon padawan que je coache en ce moment, il est ma bonne action avant noël, a croire que je n'ai vraiment pas était sage cette année.
J'ai été touché par son mal être, à tel point que je n'ai pas pu resté sans rien faire, j'ignore pourquoi, surement parce qu'on se ressemble beaucoup dans le fond. Peut être que sa m'aide à relativisé mes propres problèmes, peut importe la raison si je peux l'aider. J'ai toujours eut un certain orgueil derrière lequel me protéger, mais j'imagine comme cela doit être terrible de se sentir nul et d'être persuadé qu'on l'est. Je ne pense pas pouvoir faire grand chose, je suis ni psy ni magicien, si j'arrivais juste un peu à faire évoluer sa façon de voir les choses se serait déjà fantastique !

mardi 25 novembre 2008

Abstract life by Yaya

Une certaine vision du bonheur vue par ma gentille Yaya, je crois juste que Arty a beaucoup plus de cheveux que moi !
Merci ma grande, ce petit chef d'oeuvre m'a fait très plaisir :)

Malade

A force de joué au malade imaginaire, sa a finit par arrivé !

Première rhino de la saison, se sera surement pas la dernière s'il continue de faire aussi froid ! Ma corbeille est remplit de mouchoirs humides, j'ai tué la boite en une soirée, je crois que je bat mon propre reccord.
J'ai horreur de ces états seconds, entre la vie et la mort, la fièvre me fait délirer et la fatigue m'empèche de faire ce que je veux...
Il me reste de longues heures devant la télé, quand il n'y a jamais rien à part un téléfilm pour mémère ou le télé achat, lire des mangas sous ma couette, boire de la soupe, rejouer à des vieux jeux vidéos, dormir 4h par nuit, ... bon rétablissement.

dimanche 23 novembre 2008

Je ne t'ai pas tout dit.

Une vie entière ne m'aurait pas suffit pour tout te raconter, mais comme aujourd'hui le temps me presse, comme je suis encore essouffler, j'irais à l'essentiel.

Je ne vais pas bien, pas aussi bien que je le dis, il y a des journées entières qui me semblent être des parenthèses, des rêves insipides, comme si j'allais me réveiller et réaliser que tout cela n'a jamais eut lieu, que rien n'a changé, que tu es toujours à coté de moi ou alors que tu n'es jamais apparut dans ma vie.

Cauchemar, parfois je préfèrerais ne plus savoir où est le songe et où est le réel, je ferme les yeux et je te vois, je les ouvre et tu disparais, l'un comme dans l'autre, je souffre.

A bout de tout, ce soir je suis sortit, j'ai arpenté la ville endormit, j'ai voyagé dans les rues sombres et humides en quête de lumière. Ça m'a fait pensé à notre premier rendez vous, tu vas encore dire que je suis fleur bleu, mais c'est le genre de souvenirs dont je ne me défait pas. Et j'ai attendu d'avoir froid, j'ai préféré avoir les pieds mouillés, j'y suis resté jusqu'à ce que le noir m'effraie. Je voulais ressentir des choses à nouveaux, histoire de me rassuré, tout est là, à part toi.

J'ai prit froid, mes sentiments se sont enrhumés et mon cœur à de la fièvre. J'ai attendu que ça passe mais je ne suis plus suffisamment fort pour guérir tout seul. J'aurais pu me gaver de pilules pour oublier tout ça, mais je ne veux pas de ça entre nous.

Je t'ai aimé, je voulais te le dire, plus qu'un simple attachement ; c'était solide, c'était pressant, c'était logé au fond de moi et cette flamme alimenté ma passion.

Je t'ai aimé sincèrement, simplement, avec candeur, comme on aime sans se soucier du lendemain. Tu le savais sans doutes, tu as du voir à quel point c'était important, trop important alors tu as préféré partir, je te comprend.

Je t'en ai voulu, je t'ai détesté, je t'ai haïs. Tu m'as coupé les ailes en plein vol, tu m'as fait retombé sur terre alors que moi j'avais la tête dans les nuages. Tu m'as donné ton affection pour mieux m'en priver ensuite.

Et je t'ai envié aussi, tu as toujours eut cette force de caractère, cette détermination, tu as toujours su ce que tu voulais toi et tu es sérieux tu choisis, et tu t'y tiens.

Je n'ai pas réussit à me vexer, je n'ai pas pu pleurer, un vague regret tout au plus, j'ai voulu t'épargner alors que moi on m'avait déjà compté parmi les blessés, trop faible peut être, trop résigné pour chercher à te heurter. Il ne me reste qu'a accepter.

Tu ne m'en voudras pas j'espère, tout cela il fallait bien que je le sorte, il faut bien qu'on se pardonne, il faudra bien que je me rétablisse.

lundi 17 novembre 2008

L()\/€


"Je ne sais pas bien pourquoi, mais là, j'ai eu envie de te dire que je t'aime."

samedi 8 novembre 2008

Réveil difficile ce matin, il faut dire, la nuit à été brève j'ai dormit quatre heures et passé la moitié de la nuit à papoter, naissance d'affinités et d'amitiés imprévus, c'est plutôt bienvenu en cette période.

Au revoir la ville ! Ce week end j'ai finalement opté pour l'exil rural, retour dans le nid familial, je préfère éviter de me retrouver seul chez moi ces temps-ci et je me découvre « un esprit de famille », c'est ironique mais logique, l'éloignement avec mes proches m'a rapproché d'eux.

Cette année je dépose le bilan avant l'heure, pourquoi attendre la fin de l'année après tout, trop souvent j'ai eut tendance à attendre d'avoir de l'eau jusqu'aux genoux avant de réalisé qu'on coule à pic.
En ce moment j'ai envie de changements ; j'aimerais partir en voyage, brûler ma garde robe, changer de boulot, faire des rencontres. A chacune de mes séparations le scénario semble se rejouer, j'ai besoin que la rupture soit totale, au-delà du plan sentimental, qu'elle s'étende à ma vie toute entière, pour que je puisse passer à autre chose. Dire que j'aspire à une vie où je pourrais enfin construire des choses, pour le moment j'empile juste des legos multicolores, je teste les combinaisons, je suis peut être trop exigeant, trop impatient, sa me semble être l'ordre naturel des choses après tout.

Je crois que je vais bel et bien me remettre au sport (vous avez bien lu), en ce moment j'ai besoin d'évacué un trop plein d'énergie et de pulsions, j'avais commencé à le ressentir il y a quelques semaines mais là ca se précise. Je m'en suis rendu compte au boulot ; vendredi j'ai frôler l'autisme, à fond dans mes trucs, en quelques heures j'ai accomplit le boulot qu'on fait en équipe sur la journée en général... c'est mes collègues qui devaient être content.

Autre précision pour amortir ma déchéance, je m'interdit absolument tout retour sur un site de rencontres, je crois que de toute façon je ne supporterais plus l'ambiance glauque et communautaire qui règne dans ces donjons virtuels, les barreaux sont dans vos têtes les gars !

Ce matin j'ai réfléchis un moment, l'habituel retard du TER aidant, et finalement toutes mes idées qui semblaient si claires, ressemblent à un gros tas de nœuds que la paresse intellectuelle m'empêche de démêler, au final mon blog ne s'en portera pas plus mal.
J'ai à nouveau ce sentiment de dualité, je me sent profondément bon mais à la fois sincèrement mauvais. J'ai envie de dormir et pourtant je voudrais discuter toute la nuit. Je rêve qu'on s'attache mais je préfère être indépendant. J'aimerais tout essayer mais je reste cloitré chez moi. Compliqué de s'y retrouver là dedans et je finis par ne plus savoir, même si je reste éternellement optimiste.

Par avance je m'excuse pour cet article qui me semble bien décousu mais j'écris comme cela vient et plus de force pour réfléchir, on est déjà dimanche.

Je me suis rattrapé sur le reste de la journée, un peu de shopping et puis un ciné se soir. J'ai réussit à aller voir le dernier James Bond enfin ! J'ai apprécié le film, il y a une vraie rupture avec les anciens épisodes, c'est pas plus mal j'accrochai pas trop. Quantum of Solace est une apologie de la vengeance, de ce désir tenace qui ronge un Homme, qui guide une vie et qui finit par en détruire d'autres. Notre James Bond est cette fois un héros délicieusement sombre, torturer par ses démons, Daniel Craig incarne le rôle avec une certaine classe, finalement pour un blond, ça le fait !

mardi 4 novembre 2008

Un défi pour ma plume

Depuis combien de temps me suis je mit à l'écriture, je me suis sérieusement posé la question l'autre jour, j'ai soudainement réalisé que le temps passé atrocement vite !
Mes premiers textes, mes premières ébauches d'écrits, mes premiers émois littéraires commencent à dater. Mis à part cela j'ai repensé, avec nostalgie, à mes débuts d'écrivains en herbe.
J'ai du m'y mettre vers l'âge de 13/14ans, j'étais à l'époque en classe de 4ème, je me souvient de se généreux Noël où j'ai eut mon premier ordinateur. A l'époque il n'y avait pas grand chose encore ; pas d'internet, pas de musiques, pas de jeux, juste windows 98 avec une panoplie de logiciels plus ou moins intéressants.
C'est alors que j'ai découvert Word et l'exercice de dactylographie. A l'époque, l'absence de vie sociale me permit d'expérimenter seul dans ma chambre les applications de ce logiciel de traitement de texte, mes doigts commencèrent à se promener maladroitement sur le clavier, avec hésitation les mots commencèrent à venir, je révélais une nouvelle facette de mon être comme un ado qui se découvre. Rapidement je me prit au jeu, je découvrais que mon imagination intarissable me permettait d'écrire à un rythme frénétique et je prenais un plaisir obscène à produire, à crée, à rédiger, à mettre en forme, en mots tout ce qui habitait mon esprit.
Cette pensée me fait sourire aujourd'hui ; je découvrit la masturbation intellectuelle avant toute autre forme de plaisir solitaire.

Je regrette que tous ces cataclysmes digne d'une fin du monde que sont les virus, suivit du jugement final ; le formatage, m'aient fait perdre pratiquement tout ce que j'ai crée lorsque ma passion pour l'écriture en était encore à l'ère jurassique. Mes mots, mes paragraphes, mes récits, étaient alors pleins de maladresses, sauvages, primitifs, de vrais dinosaures littéraire.
J'aurais aimé pouvoir relire, constater les progrès et l'évolution qu'a eut mon sens de l'écriture et mon style, la seule chose qui soit vraiment rester rudimentaire c'est mon orthographe ! J'en ai presque honte, parfois j'ai l'impression de jouer avec un art dont je ne maîtrise pas toutes les cordes et ce n'est pas toujours harmonieux, qu'a cela ne tienne, j'ai cet impératif d'écrire, ce truc qui me pousse à jouer avec les mots, à leur donner du sens. Avec l'écriture je peux crée de la passion, de l'amour, de la haine, de la violence, du loufoque et du surréaliste, de l'émouvant et de du grotesque, c'est mon défouloir, je ne connais rien de semblable, il n'y a rien d'autre qui peut m'apporter la paix intérieure que je ressens lorsque j'ai mit en mots mes douleurs et mes doutes.

Voilà, ce devait être une introduction mais comme toujours je me laisse emporter par le flots des mots, c'est d'ailleurs de cela dont je voulais parler.
Je participe actuellement au NaNoWriMo, comprenait National Novel Writing Month

url > http://www.nanowrimo.org/fr

Mais de quoi s'agit-il ?
Un concours, où plutôt un défit pour moi, les participants ont du 1er novembre au 30 novembre minuit pour écrire une nouvelle d'au moins 50 000 mots, énorme !
Qu'est ce que j'ai à y gagner, pas grand chose au fond si ce n'est la fierté d'y avoir participé et atteint l'objectif. Pour moi il s'agit surtout d'expérimenter une nouvelle forme d'écriture. En effet depuis quelques années je me retrouve confronté au problème de l'écrivain blasé, j'ai les idées, je commence ma rédaction, et puis au bout du troisième chapitre je perd le rythme, puis le fil et finalement les histoires restent des synopsis, des oeufs pleins de potentiels prêt à éclore mais personne qui ne se porte volontaire pour les couver le temps qu'il faut.

Je perçois le NaNoWriMo comme un exercice d'écriture pure, la quantité prime sur la qualité, une aberration au premier regard mais qui révèle tout son potentiel par la suite, sans la contrainte de devoir relire et retravailler mon texte, je me permet d'écrire sans m'arrêter, sans juger, j'utilise de la matière brute que j'assemble en paragraphes et tout cela prend du corps et du sens au fur et à mesure, naturellement. Finalement, j'en reviens à mes premières années d'écritures, quand le fond et le plaisir que je prenais à écrire m'importait plus que la forme et les synonymes employés.

Dans un mois je disposerais donc d'un énorme brouillon, mon histoire sera écrite dans toutes ces grandes lignes, en décembre l'arbre aura poussé, il sera alors temps de le décorer, et si je commandé mon premier bouquin pour noël ?!

mercredi 29 octobre 2008

Dernière scène



Je suis toujours surpris par la violence de la vie, on croit savoir à quoi elle ressemble jusqu'au jour où elle nous arrive en pleine figure.

Pour moi, se soir, finit le devant de la scène, mon premier rôle est mort. Je suis redevenu un personnage secondaire, un de ceux qui apparaît au début de l'histoire et qui disparaît bien asser tôt, avant qu'on ait eut le temps de s'y attacher, de le connaître, de l'aimer, avant qu'on puisse le regretter.

On m'avait donné le beau rôle de l'histoire, je m'y voyait comme le fier héros ; brave, passionné et élégant. Mon amant y était un ange aux ailes couleur cendre. Contre son corps je me suis brûlé lors de nos unions. Abattu en plein vol, foudroyé dans mon élan, les projecteurs se sont éteint les uns après les autres, on a déjà joué notre dernière scène.

Je crois qu'on m'a dépouillé de mon costume, j'ai ce douloureux sentiment d'avoir été arraché au bonheur.
J'ai encore ce même goût de sang dans ma bouche, j'étouffe, on m'a enlever mes poumons, les choses n'ont plus de goût, d'odeur, de consistance, d'apparence, de son, on m'a ôter mes sens. Les larmes ont laissé des cicatrices sur mon visage. Je cherche de mes mains tremblantes sur mon corps mutilé, mon cœur, lui aussi on m'en a débarrassé.

Pas de seconde chance se soir, pas même une ultime représentation. Pour moi la pièce s'arrête là.

mercredi 22 octobre 2008

J'ai rêver que j'étais un Super Héros



Tout à commencé à cause de ce rêve étrange que j'ai fait la nuit dernière.

Dans mes aventures oniriques j'étais un genre de super héros, en réalité, j'avais surtout des super pouvoirs, car pour ce qui est de l'héroïsme ; j'ai passé tout le rêve à tenter d'échapper à mon ennemi.

Parlons en de cet ennemi, un homme étrange, un fou au visage défiguré, impossible de me souvenir de quoi il pouvait avoir l'air, je ne suis même pas sur de l'avoir vu très clairement une seule fois, en fait. Ses seules intentions étaient de m'attraper, de me faire du mal je suppose et partout où je me trouvais il finissait par me retrouver.

L'action maintenant, comme je le disais un peu plus haut, j'ai passé beaucoup de temps à m'enfuir, en réalité mes super pouvoirs, c'est a dire les armes que j'aurais pu utilisé contre lui, semblaient bien peu efficace. Je me souvient d'un passage où je m'envolais pour échapper à sa main qui semblait pouvoir me saisir tout entier d'un seul coup, mon corps qui avait prit de l'altitude se rapproché de plus en plus du sol, j'avais l'impression de devoir me concentré énormément pour gardé mon équilibre et flotter à quelques mètres du sol seulement. Ce qui aurait pu être un instant agréable c'est changé en cauchemar.

Je dois aussi précisé que presque toute ma famille faisait partit du rêve et en leur présence, plus de super pouvoir, retour à la banalité mais cette crainte de voir surgir mon ennemi subsistait, j'aurais du alors me révéler à leurs yeux et ainsi les mettre indirectement en danger.

Plusieurs heures après, en me remémorant ce rêve, j'ai eut comme un flash, une ébauche d'interprétation qui à surgit devant mes yeux, limpide et précise !

J'y vois clairement une allusion à mon identité, à ma façon d'assumer ma sexualité et ma vie auprès des miens.

Cet ennemi, un inconnu sans nom et sans visage, toujours présent où que j'aille, cherchant à me saisir et me blesser ne serait-il pas une image de moi même ? La matérialisation de ce que je rejette et qui m'effraie, tapi au fond de mon être.

Mes « super pouvoirs », éléments étranges qui font partit de moi sans que je sache pourquoi, que je contrôle mal et qui me font me sentir bizarre, ne sont ils pas une manifestation de se sentiment d'être différent que j'éprouve au quotidien, d'avoir une particularité, un détail qui fait qu'on se sent isolé, à part.

Et puis comment passer à coté du cliché du super héros, ce n'est évidement pas une coïncidence, tout le monde le sait, les super héros mènent une double vie, il est Bruce Wayne le jour et Batman la nuit. C'est la règle d'or des super héros, il faut à tout prix préserver se secret, pour se protéger d'une part et aussi protéger les autres.
Cela me renvoi à la présence de ma famille dans le rêve ; dissimulé mes capacités en leur présence, mes différences donc, de peur de les heurter et de les mettre en danger, tout cela ressemble à une énorme et caricaturale métaphore, une superposition des rôles et des situations. Dans la vie réelle je suis un garçon banal, sans histoires, pourtant j'entretiens en moi un secret.
Je suis un trafiquant de vérité, je dissimule des faits, je bidouille la réalité pour la rendre plus simple, pour ne pas avoir à assumer les conséquences que cela aurait auprès de certaines personnes de mon entourage.

Comme beaucoup d'autres, pendant longtemps j'ai du mener une double vie, il y avait moi et un autre moi, celui que je voulais bien montrer aux gens. C'était mon rempart, le mur qui me protégeait des autres mais qui m'emprisonnait aussi à l'intérieur.
Aujourd'hui le temps à passer et les choses ont changer, mais cet autre moi existe toujours, il n'est pas tout à fait mort, le petit garçon qui brailler et se pavaner devant les autres est redevenu une marionnette. Il m'arrive encore d'agiter ce pantin qui n'a plus que de vagues airs de ressemblances avec moi.

Je pense m'assumer, pas suffisamment encore, mais chaque chose en son temps. Ni super héros, ni homme ordinaire, un jour sans doutes, j'assumerais mon homosexualité comme j'assume tout ce qui fait le reste de ma personne et je serais simplement moi.

mardi 21 octobre 2008



L'automne est une saison étrange, les jours sont de moins en moins long, le froid s'installe peu à peu, les oiseaux s'envolent pour de plus chaleureuses contrées, les arbres perdent leur feuillage et la pluie vient arroser nos derniers souvenirs de vacances. C'est la vie qui recule un peu, en quelque sorte.

Récemment j'ai réfléchis à la direction que prend ma vie. J'ignore si je vais mieux.

J'ai des envies paradoxales, je voudrais faire milles et unes choses et en même temps dormir durant toute cette « nuit » qui va durée plusieurs mois, hiberner jusqu'au retour des beaux jours.

J'ai découvert pourquoi je m'intéressais aux autres, pas d'ambitions altruistes ni de désirs charitables, non, ce qui semble motivé ma philanthropie, c'est mon propre sort ; tel un miroir, je cherche dans le questionnement des autres des réponses à mes propres questions.
Où je vais ? Que vais je y faire ? Pourquoi je vais le faire ? De grandes questions mais bien vagues et affreusement d'actualité puisque j'ai l'impression de jouer mon avenir en ce moment. Seulement voilà, il subsiste un manque et se soir pour la première fois j'ai réussit à mettre des mots dessus.

Le destin n'existe pas, rien n'est jouer d'avance, c'est beau la liberté et en même temps sa vous file une sacré trouille, je tremble de peur, je suis affolé à l'idée de passer à coté de ma vie. Le temps passe et un goût d'inachevé, de temps perdus, persiste dans ma bouche, j'ai peur de choisir, peur de faire le mauvais choix, peur que ce choix soit irrévocable, cette terreur me paralyse et du coup je ne fait rien.

C'est déjà pas mal d'en avoir prit conscience, je reste sur une conclusion qui ne me plait pas mais je ne pense pas avoir l'illumination cette nuit, demain est un autre jour !

Bon Anniversaire Papa !



J'aurais voulu te le dire en face.

On court sans cesse après pour faire milles choses à la fois.

Parfois il nous manque pour profiter de ceux qui nous entourent.

Souvent on croit le perdre et parfois on en gagne.

Heureusement, quelqu'un a inventé les anniversaires, moment unique pour chacun,

moment où l'on retrouve ses proches et sa famille, moment où l’on réalise ce qui est

et ce qui a été, moment où l’on prend conscience du temps.

Partager, ne serait ce qu'une journée la joie, les peines et les souvenirs de

l'année passé, prendre son temps et repartir pour un an de plus.

Voilà mon cadeau, modeste mais sincère, bon anniversaire Papa.


Ton grand fils.

lundi 13 octobre 2008

Page Blanche

Le curseur clignote désespérément dans le vide, devant moi ne s'étend qu'un désert immaculée, lisse et parfait. Depuis quelques semaines déjà, c'est le néant et pourtant je suis comblé, c'est comme si en se remplissant, le creux en avait fait apparaître un nouveau ; un peu plus loin, un peu plus profond, un peu plus inquiétant.

Lorsque je suis heureux, j'oublie avec une telle facilité les douleurs et les blessures passées, elles ne sont plus que de vagues souvenirs d'une autre vie, comme si j'avais été quelqu'un d'autre ; cela fait partie de moi et en même temps ce n'est pas moi, ce n'est plus moi.

Ce que je vis est hors du temps, hors de l'espace, hors du monde et des autres, cela me semble si lointain, si mystérieux et en même temps si naturel, si simple et si familier. Je voudrais écrire pour toi, comme un témoignage de toute l'affection, de tout l'amour, de toute la passion que je ressent à ton égard ; mais c'est la page blanche.

J'ai souvent disserté sur le malheur, de longues heures de réflexion m'ont apprises à relativisé la tristesse, la mélancolie était devenue ma Muse, exerçant sur moi son irrésistible attraction, inspirant ma plume lors de mes nuits solitaires.

Alors je me pose cette question : serais je incapable d'écrire la joie, le bonheur, la plénitude ? Cette pensée m'effraie un peu, selon moi on est capable de parler au mieux de ce que l'on connait.

Insaisissables, fuyants, les mots m'échappent, et les seuls que j'arrive à retenir me semblent si fades, insipides, inaptes à décrire mon ressentit que j'en suis presque dégouté. Alors je me contente de penser.

Je pense souvent à toi.

Je te vois comme un être rayonnant et chaleureux.

Le temps à finit par ternir mon âme et geler mon cœur, et près de toi je me suis réchauffer, ton éclat à fait disparaître certaines de mes failles, mais en à révélé de nouvelles aussi. J'ai suivit ta lumière pour me guider dans le noir. Je sais d'où nous sommes partis mais j'ignore où nous nous arrêterons, on à beau se rassuré nous sommes prit dans se flot irrésistible, c'est comme un fleuve déchainé qui nous emporte à toute vitesse, loin de tout, loin de ce que nous étions.

Et si on ne se posait jamais ? Et si de fleuves en mers nous voguions ainsi jusqu'à l'océan ? Et si se voyage durait ? Une vie entière ne suffirait pas à tout découvrir tant il y a à voir.

Je pense encore à toi.

Les pages sont encore blanche et se soir j'ai compris pourquoi.

C'est le futur que je souhaite écrire maintenant.