"Si tu ne fait pas de ta vie une histoire, tu finis par appartenir à l'histoire de quelqu'un d'autre."
T. Pratchett

23/09/09

Rentrée 2 0 0 9


Un peu en retard je dois le reconnaitre. Depuis quelques mois le blog ressent les symptômes du bonheur ; peu de publications, plus beaucoup d'articles, l'écriture devient de plus en plus sèche et l'inspiration se fait rare. J'imagine qu'on ne peut avoir qu'un seul amour à la fois.

J'en profite donc pour faire une petite mise à jour. Le blog existe en effet depuis plus d'un an maintenant, un petit lifting s'imposait. Cela n'a pas été chose facile. Il faut reconnaitre que les thèmes proposés par Blogger ne sont pas transcendant d'originalité. Il me fallait par ailleurs garder à l'esprit l'idée de base sur laquelle le blog s'est construit tout en la faisant évoluer, grandir.

Quelles nouvelles pour cette rentrée 2009 ? Rien de neuf, où plutot du nouveau avec du vieux en quelque sorte.

J'ai abandonné tout projet scolaire cette année, ca faisait un peu cher la carte d'étudiant quand même.

Je travaille toujours au même endroit, oui je sais, j'avais dis que je changerais, plus facile à dire qu'a faire en fait. Je ne parlerais pas de cela aujourd'hui.

J'ai entamé une pseudo colocation avec Mike, en réalité on est colocs (j'aime le dire comme ca) trois jours par semaines, et toutes les deux semaines. Son alternance l'amène à suivre des cours à Montpellier, du coup ca chamboule un peu mon quotidien et on partage de nouvelles choses.
Une petite pensée pour notre compère Mathieu, qui commence sa nouvelle vie froide et humide par-delà la Manche, vive l'Angleterre !

Un an aussi que je faisais une rencontre très particulière, certes il y aura eut bien des mésaventures entre temps, mais je suis heureux de pouvoir dire que je ne m'étais pas trompé sur son compte et qu'il me rend pleinement heureux aujourd'hui.

L'automne commence tout juste, et il fait un peu plus chaud chaque jour, le monde est-il a ce point dérégler ?! J'aime ces périodes de transitions entre les saisons, elles me poussent souvent aux changements, à suivre donc.

22/08/09

Dead Fantasy



//Pour les Fans//

L'excellent Monty Oum s'est remit au travail, et depuis le mois de juillet il nous propose de découvrir la suite de la série de vidéo amateur sur laquelle il travaille depuis quelques temps.
Les vidéos mettent en scène un cross-over entre les personnages emblématiques des séries Final Fantasy et Dead or Alive, on assiste alors à des scènes de combats totalement jouissive !





En voir plus à cette adresse :
http://www.gametrailers.com/video/dead-fantasy-monty-oum/52837

28/07/09

Carte Postale

Un bout de carton, une photo imprimé, un souvenir de vacances. Je pensais qu'il serait bon de raconté mes vacances, puisque l'article précédent était dédié à « l'avant vacances », il fallait bien un « après ». Figé le souvenir, pour le revivre, le partagé, j'aspire à un peu plus de créativité quand même. J'ai l'impression de me retrouvé, stylo bille à la main, devant se rectangle blanc cartonné, il semble à la fois immense et en même temps trop petit pour que l'on puisse réellement y raconté ce qu'on voudrait. Espérons que j'obtiendrais quelque chose qui ressemblera à une carte postale, je vous en dirais beaucoup et en même temps très peu !

Je commencerais par dire que ces vacances sont les meilleures que j'ai eut depuis bien longtemps, introduction facile, vous voilà rassuré au moins, moi qui avait fait tout un speech sur le "profit des vacances". Trois longues semaines pleines d'imprévus, de découvertes et de rencontres.

La renaissance d'abord, une première partit des vacances que j'ai passé dans le cocon familial. C'est le moment où je redécouvre les joies les plus simples. Bonheur ingénu, querelles de fratries, petits plats de mamans, entouré des miens, au chaud, dans l'eau ou au soleil, en position fœtale, c'est une exquise sensation que celle d'avoir l'impression d'échappé à sa vie, au temps, de s'isolé mais en même temps d'être protégé.

Puis le jour du départ, voyage vers des contrées inconnues, avec tout son lot de soucis que cela comporte. Voyage de craintes et de désirs en même temps, c'est le retour vers l'être aimé. Je le découvre et redécouvre, on sent que c'est la fin d'une période, où plutôt c'est tout l'univers qui prend forme autour de nous.

Mon périple à pour but d'assisté à un spectacle, mais c'est une comédie à la fois drôle et touchante qui c'est joué pendant tout mon séjour là bas. J'ai apprécié.

Et pour la première fois j'ai été touché, des pieds à la tête, du bout des doigts au fond du cœur, la musique peut véhiculé des choses, les images en transportent d'autres, les écrits nous en font ressentir encore d'autres, j'ai découvert qu'en se combinant ils peuvent nous transcender.

Le train aura été au cœur de mes vacances, j'ai accumulé les heures de trajets sur les voies ferrés, pratiquement une vingtaine d'heures de trains, plus ou moins confortables, étalé sur trois semaines. Je ne demanderais pas mon reste ! J'en tire cependant une leçon ; ne nous plaignons pas trop de nos trains français ! Voyagé en seconde classe TER me semble être une première classe à présent, l'Espagne peut se vanté d'avoir inventé les voyages en « troisième classe » !

Nouveau départ, les voyages initiatiques sont derrière moi à présent. JE part à deux, premières vacances en tête à tête, en route pour l'Espagne, c'est du sérieux maintenant ! La destination n'en est pas moins infantile ; un parc d'attraction aussi grand qu'une ville. Je met mon corps et mon esprit à rude épreuve, on défit l'espace et les lois de l'attraction, je crois mourir mais je tiens bon lorsque la pire des attractions nous élève vers l'enfer.

Je découvre une vie qui n'est pas la mienne, j'en ai profité, le dépaysement était total, à boire, à manger, à regarder, à entendre, à sentir, à ressentir. Je garde le souvenir de ce marché couvert en plein cœur de Barcelone ; profusions de fruits et de légumes, montagnes de végétaux exotiques, ils semblent avoir poussé au beau milieu de la glace pilé qui s'étale sur d'interminables présentoirs. La mer aussi semble avoir été là un cours instant et s'être retiré si vite, que le poisson encore frais gigote énergiquement sur les tables.

C'était peut être même un peu trop intense pour mon estomac et mon cerveau, le dernier jour je commençais à ressentir les effets de la saturation. L'heure du départ avait sonné.


26/06/09

Vacances


Enfin, les tant attendus congés de l'été sont là. Moments de grâce, de repos, de fêtes, de sorties, de rencontres, d'aventures !

Que vais-je faire de mes vacances, je ne sais pas encore, le saurais-je avant la fin ? J'ai envie de faire tellement de choses qu'il ne faudrait pas que ça vienne gâché mon simple plaisir de profité de ce moment qui, on ne l'oublie pas, restera éphémère.

J'imagine que c'est ce petit coté irréel, qui nous brise de nos chaines du quotidien, qui rend ce moment si délicieux. "Génial enfin du temps pour moi", on va pouvoir le finir se bouquin entamé lors des précédents congés, revoir ses films favoris, faire des siestes l'après-midi, refaire un peu de sport, sortir, rappelé tous nos amis qui doivent sortir eux-aussi de leur hibernation.

La question que l'on se pose alors n'en est pas moins terrible ; on se retrouve à disposé de sa journée entière, 24h de liberté pour faire ce que l'on a envie, mais justement "que faire ?". Sans limites, sans contraintes, soumit à toutes nos désirs, les tentations sont nombreuses et l'on n'est pas habitué à un tel mode de vie.

Il y a ceux qui planifient leurs vacances avec une précision chirurgicale. Ils seront ainsi satisfait d'avoir accomplit leur devoir de vacanciers, car l'on se doit d'en profité, rien que le mot "profit" veut tout dire sur la manière dont on aborde la chose et nous ramène, en fin de compte, au mêmes schémas qu'on utilise dans la vie de tous les jours. Et chez certains ça se quantifie en nombre de photos souvenirs, de cuites ou de marques de bronzages collectionnées.

Moi j'aurais plutôt tendance à laissé mon esprit vagabondé. J'ai toujours ce petit coté "errant", à suivre les choses au gré de mes envies et motivations. En repensant à mes meilleurs souvenirs de vacances, je songe à ces longues après-midi d'insouciances lycéennes ; où le jour de la semaine n'a pas d'importance, où l'heure à laquelle on se couche et où l'on se lève ne change rien, où l'on fait juste se dont on rêve sur l'instant.

Bien sur je considère que l'un n'empêche pas l'autre, il est un temps pour tout. Il n'y a pas de honte à avoir de perdre ses heures de vacances à s'ennuyer, et inversement à être plus productif que d'habitude en organisant (et dieu sait que cela demande des efforts) un séjour.
L'important en fin de compte c'est peut être les souvenirs qui subsistent de ces moments là. Alors profitons en comme il nous plaira, de toute façon il n'existe qu'une seule et unique chose immuable dans cet univers ! Le jour de la rentrée on se dit tout le temps une seule chose : "mince...c'est quand les prochaines ?"

06/06/09

Gay Pride






Ressentit étrange aujourd’hui samedi 6 Juin 2009, journée officielle de la Marche des Fiertés à Montpellier. Partout en ville ; des drapeaux arc-en-ciel, des confettis, des couleurs dans le ciel, sur le sol, sur les corps, de la musique à tout rompre et la fête, mélange de carnaval et de protestation.

Après coup je réalise que j’étais tirailler par la curiosité et la crainte, j’ai préféré ne pas y aller. Ce n’est pas comme si je m’étais réellement posé la question en fait. Elle était juste asser présente dans ma tête pour ne pas être trop dérangeante. Pourtant je suis quand même sortit en ville, j’avais « des trucs à faire », prétexte bricolé par mon inconscient, mauvais tour joué à ma conscience.

Une fois dehors, un terrible malaise s’installe en moi. La ville semble en état de siège, les murs et le sol vibrent, au loin résonne le bruit d’une foule en liesse, comme s’ils étaient enfin libre, ils crient, chantent, dansent, clament au monde entier leur existence, leur force. Moi, je me sent fragile, mis à nu, suspect, incomplet, pas à ma place, sans vraiment savoir où elle se trouve.
Je me sent lâche, je me sent coupable, ces gens qui par leur seule présence affirment ce que l’on voudrait hurlé parfois à la Terre entière et moi qui suit là, pathétique mortel qui frôle les murs et cherche à disparaître.

On aspire tous les jours à pouvoir se montré tel que l’on est, et pourtant la seule journée ou cela semble permis, je ressent de la gène, presque de la honte. Et j’ai honte d’avoir honte. Peut être qu’après tout je m’assume sans m’assumer.

Le défilé je l’ai aperçu de loin, à peine un regard en arrière que je prend mes jambes à mon cou, je fuit la foule de mes « semblables », comme si j’avais peur d’être emporté, peur d’être remarqué, peur que quelques uns de mes vieux démons se cacheraient par mis ces hommes et ces femmes. Expérience traumatisante, je suis mort de trouille, j’attend un miracle, et il ne se fait pas attendre longtemps. Venu du ciel, un torrent s’abat sur le bitume tiède et les corps à demi nu encore fiévreux. Il pleut comme jamais, un orage capricieux, un déluge d’une violence inouïe, les gens regardent la pluie tombé comme un spectacle nouveau qui les effraie et les fascine. L’eau ruisselle dans les rues, comme répondant à ma prière, elle noie les rires et les cris loin de moi.

Dispersaient, mes nuages font place à un soleil timide, il n’y à plus le moindre confetti sur le sol, tout est déjà oublié, nettoyé, ravalé. Et je sais déjà que j’ai eut tort, que le plus difficile des combats ne se mènera pas dehors.

Derniers achats jeux DS (& i)

Une petite maj de mon Game Wall DS qui s'est pas mal enrichit depuis le début de l'année. Je suis passé à la DSi, pleins de petites modifications fort réjouissantes ; un menu plus design, des fonctions mieux adaptées (redémarrage console, réglage volume), un navigateur web, la possibilité de mettre une carte mémoire, la convertion étoiles/nintendo points et le DSi Ware pour acheté en ligne, l'appareil photo et sa panoplie d'effets de retouches qui permet quelques bons délires. Ca reste quand même qu'une DS améliorée, pas indispensable, d'autant qu'on a perdu le slot GBA au passage mais j'avais envie de me faire plaisir :p

Au niveau des jeux ; très bonnes surprises avec Suikoden Tirkreis, surement l'un des meilleurs rpg de la console. Un peu de baston avec Bleach The Dark Soul, enfin sortit en france. Chrono Trigger, juste culte et indispensable, FFCC Echoes of Time, vraiment fun à jouer en multi je me demande qui à le courage d'y jouer sur wii par contre. Petits délires avec GTA China Town Wars le jeu utilise bien les atouts proposés par la console. Professeur Layton et l'étrange village, cadeau de ce bon vieux Guilhem et qui m'a plutot surpris, on devient vite accro à toutes ces petites énigmes. Enfin retour en enfance avec Yoshi Island DS et Pokemon Platine, deux titres un peu léger pour passé le temps.

26/05/09

La fin de la Fin du Monde


La scène finale se déroule devant une fontaine inanimé, un soir de fin de semaine, l'air est chaud et la ville grouille de fêtards. Après l'apocalypse des sentiments, le cœur lui, n'est pas à la fête, je m'apprête à mettre un terme à quelques mois de relations, de sentiments, de bons et de moins bons souvenirs. Je me sent l'assassin et la victime, mais il n'est pas question de jugements pour l'un ou l'autre. On s'échange quelques affaires, objets symboliques qui représentaient le lien ; « je te rend ton cœur » voilà une belle phrase exprimé par un ami et qui résume tout l'enjeu.
Comment justifié que l'on passe d'une brulante passion à l'indifférence la plus quelconque, des dizaines de raisons me passent par la tête mais en même temps aucune d'elle ne semble avoir de valeur. On aime sans raisons, la logique ne fait pas partit des histoires d'amour, alors pourquoi lorsqu'elles se terminent on exige des explications, des démonstrations, des preuves ? C'est sans doutes une sorte d'auto défense, un drôle de mélange entre notre capacité de raisonnement et notre instinct de survie.

Parfois on est tellement persuadé que quelque chose est pour nous, que c'est ce dont on avait toujours rêver, que lorsque les conditions sont à peu près réunis, on s'installe dans une relation, on se crée des repères, cela amène une routine. Les « je t'aime » n'ont plus tout à fait le même sens, la même saveur. C'est notre corps tout entier qui hurle, notre inconscient qui manifeste toute sa détresse, mais l'on ferme les yeux, de peur de voir que le tableau à vraiment commencé à noircir, de peur de devoir reconnaître que l'on s'est trompé, qu'il faudra peut être recommencé, qu'il faudra reprendre à l'autre ce que l'on a donné. Voilà ce que c'est que s'enfermer dans une relation.


J'ai le sentiment d'avoir passé des mois à lutter contre un ennemi invisible et omniprésent, que j'ai tenté d'ignorer, de museler, et enfin d'éradiquer.
J'ai sacrifié, en vain, beaucoup énergie à ce combat intérieur, pas étonnant qu'après il ne me restait plus assez de forces pour affronter l'extérieur. Tout me semblait négatif, insupportable, désespéré.

J'ai néanmoins tiré quelques leçons de cette histoire ;
on ne vit pas d'amour et d'eau fraiche,
les histoires mi-passionnelle mi-fusionnelle m'étouffent et m'essoufflent rapidement, et enfin,
je devrais toujours prendre le temps de m'écoutai.

Les Princes charmant n'existent pas uniquement pour venir à notre rescousse, et l'on ne raconte jamais comment ca se passe une fois qu'ils eurent beaucoup d'enfants...
J'ai l'impression de sortir de mon petit « conte de fée », pas que je sois devenu cynique et blasé de l'amour ; ce genre d'attitude pessimiste ne me correspond pas. Je sent juste que mon regard sur les relations amoureuses, mes attentes, mes aspirations, ont évolué, pour se rapprocher de quelque chose de moins idéaliste, moins adolescent peut être, j'imagine que c'est aussi comme cela qu'on grandit.

Faire une place pour l'autre dans sa vie n'est pas quelque chose d'évident, tout est une question d'équilibre, de rythme, gare aux excès de vitesse ! On s'imagine parfois qu'on peut bruler les étapes, la passion amoureuse nous donne ce sentiment que rien ne peut nous arrêter. On se sent invincible, c'est un sentiment génial et unique qui nous porte, oui je m'y suis laissé prendre, j'aurais pu soulevé des montagnes. Mais lorsque l'on ralentit sa course, on se rend compte que son partenaire est déjà loin devant.

Finalement on est seul, l'unique osmose que l'on connait est celle qui précède notre naissance, après on peut passé sa vie à chercher à revivre quelque chose d'aussi sécurisant et harmonieux c'est un sentiment qu'on ne retrouvera jamais. J'imagine que c'est le fruit de mon éducation, jusqu'à présent j'essayais d'appliqué les termes « faire ca vie avec quelqu'un » au sens propre. Le bonheur ne passe pas par l'autre, c'est cet autre qui en fait partit, avec un tas d'autres choses. C'est une responsabilité bien trop grande que le bonheur de cet « autre ».

On finit par ne plus se battre, ouvrir les yeux, accepter, parce que l'on sait que c'est ce qu'il faut faire.
Et puis vient l'heure de la séparation physique, géographique. Dernière épreuve à franchir, ultime saut vers l'inconnu. C'est un mélange de soulagement, de culpabilité, de doutes et de certitudes.
On s'en va tous les deux dans la même direction, cette fois c'est moi qui suis devant et je ne suit pas, j'avance. Doucement nos chemins se séparent, juste un regard en arrière ; il s'éloigne, il se fond dans la masse, nous revoilà deux inconnus dans la foule.

C'est terminé mais en même temps ce n'est que le début d'autre chose.

21/03/09

Ménage de Printemps


Finit l'hiver ! Le soleil retarde chaque jour un peu plus sa course avec la lune, les premiers bourgeons éclosent et les plus téméraires ont déjà sortis leurs tongs.
Il y a comme une effervescence dans l'air, tout le monde ne parle plus que de plage, fêtes et barbecues, et comme je les comprend !

On a eut un hiver long, froid, et humide.

Aujourd'hui le printemps est enfin de retour et j'éprouve le besoin d'alléger ma vie, faire le vide et me trouver de nouveaux buts. Ce week end je vais faire un peu de rangement chez moi ; remettre en ordre mes placards et mes idées. J'ai passé la fin de l'hiver à roucoulé et maintenant que les choses sont à peu près stabilisés j'ai envie de changements. Changer de boulot, sera donc ma nouvelle priorité pour les mois à venir. Me revoici donc plongé dans les CV et autres lettres de motivation en vue du salon pour l'emploi qui se tiendra le mois prochain à Montpellier. Patience et enthousiasme sont de rigueur !

03/03/09

Le Mois qui finissait Trois Jours trop Tôt.

Février est un mois particulier, premièrement parce qu'il est le plus court de tous et que son nombre de jours fluctue régulièrement.

Février est aussi le mois du changement, de l'évolution et en même temps il est toujours dans la continuité, dans la récurrence.

Chaque année c'est un mois où il se passe quelque chose pour moi, bon certes, à cette période il y a une déferlante d'anniversaires, à commencé par le mien. Mais depuis quelques années j'ai remarqué que c'était toujours à ce moment là que quelque chose de décisif se jouait pour moi ; il y a deux ans j'arrêtais la fac à cette période, pas très glorieux je le reconnais. L'année passé je signais mon CDI, et pour 2009 il sera marqué par ma rencontre avec mon petit homme.

Voilà qui laisse songeur pour les années à venir. En attendant, je viens de fêter mes 23ans, aie aie aie, sa commence à faire un peu trop de lumière toutes ces bougies sur le gâteau ! Merci encore pour cette soirée d'anniversaire les amis :)

19/02/09

Bon Anniversaire la Brise !


Le 19 février 1985 venait au monde un petit garçon pas comme les autres, du nom de Fabien, il a apprit à marcher, il est tomber aussi, mais il s'est relevé plus souvent qu'il ne le croit. Il est aller à l'école comme tous les autres, il a grandit, peut être un peu vite, mais c'est la vie qui veut ça.

Aujourd'hui je suis heureux de pouvoir fêter tes 24ans et j'espère que nous resterons amis encore des années et que tu continueras de me faire avancer grace à ton souffle.

Voilà je sais que tu ne voulais pas qu'on te le souhaite, mais tu me connais, toujours à faire le contraire de ce que l'on me dis :p
Gros bisou mon Komo !!!

17/02/09

Once upon a time ...


Tout commence dans ce lieu de rendez-vous théorique, site où ce rencontrent les rêves et les déceptions des milliers d'âmes en quête de leur sœur. De profil en profil je me suis vite sentit prit dans la toile.
Puis vient un premier signe virtuel de toi, un mail ; des pixels embarrassés qui s'agitent et forment des mots timides qui m'intimident. Tes messages deviennent de plus en plus captivant. Je dois l'avouer, je ne m'attendais pas à cela, je ne m'attendais vraiment pas à toi.

J'appréhende notre rencontre : 1er Rendez-vous à l'air libre, déconnecté mais pas tout à fait dans le monde réel encore, les autres passent et repassent autour de nous, on y est sans y être.
On se croise à peine et déjà on se laisse, avec nos impressions, nos espoirs, nos doutes.
L'excitation me noue l'estomac, je suis désemparé : l'homme téméraire que je m'imaginais être à préféré s'enfuir devant toi cette fois, alors je sent à nouveau renaitre l'adolescent inquiet et passionné en moi. On se découvre, on échange un premier baiser, avec maladresse et exaltation.

Ça brûle à l'intérieur et cette fois ça ne fait plus mal, j'ai le trac de rejouer l'Amour avec toi, je redoute mais en même temps je meurt d'envie de cette histoire sentimentale entre nous deux, une scène, un acte, pourquoi pas un levé de rideau pour la vie ?

Je suis amoureux, j'aime, j'aime encore, j'aime à nouveau, je n'ose croire que j'aime, je n'ai même pas peur de t'aimer, tu m'aimes aussi, c'est si fort, omniprésent, cela semble avoir toujours été là, en nous, c'est neuf mais familier, c'est inquiétant et rassurant. Une semaine seulement et pourtant il me semble que tu as toujours fait partit de ma vie, c'est fou, c'est illogique, c'est déraisonnable, je m'agite mais les mots me manquent et il ne me reste qu'un doux sentiment de frustration, je suis bien obligé d'accepter l'existence de cet émoi entre nous même si je ne comprend pas son origine.

Je pense à toi, j'ai envie de plonger mes yeux dans les tiens, d'entendre ta voix réconfortante, d'effleurer ta peau, d'embrasser tes lèvres, de te raconter mon enfance, de voir le monde à tes cotés, de te présenter aux miens, de rire avec toi jusqu'aux larmes, d'entrevoir tes blessures et de lever le voile sur les miennes, de me confier à toi, je veux inventer des mots pour toi, je veux écrire pour nous et je souris à l'idée que tu lises ce piètre essai sur mes sentiments à ton égard, je veux qu'on se fasse de candides promesses, j'ai envie de voir le soleil illuminé ton visage, de voir ton corps au clair de lune, de ne faire qu'un avec toi.

Je rêve de te faire rentrer dans mon univers, de découvrir le tien et d'en construire un nouveau avec toi dedans.

08/02/09

Apocalypse Please

Depuis quelques temps déjà, j'étais atteint d'un mal étrange. Une blessure nouvelle, invisible mais profonde, que j'avais caché à tout le monde, moi le premier.

Par fierté peut être, par craintes surtout, j'ai cette habitude à me croire invincible, solide et capable de me relever de tout après ce que j'ai déjà enduré.
A ce moment là je sortais d'une histoire qui avait mal tourné après un an et demi, alors que sont deux petits mois auprès d'un garçon, presque un inconnu, en comparaison ?

Lorsque j'en ai prit conscience je me suis demander comment je pouvais être encore aussi vulnérable, désemparé. J'éprouvais un vide, un manque, sentiment étrange d'avoir été dépouiller de quelque chose de vital pour moi.
Ce que j'ai perdu c'était ma capacité à aimé, mon désir d'aller vers l'autre, mon envie de faire rentrer l'autre dans ma vie et de lui donner de l'importance.
Tout l'amour dont j'étais capable je l'ai consumé jusqu'à la dernière goutte et voilà que je me retrouvais dans l'incapacité d'éprouver à nouveau le moindre sentiment sincère pour un garçon.

Le remède je l'ai trouvé par hasard.

Il y a un peu plus d'un mois, un nouvel espoir est apparut au creux de la nuit, né de l'ardent désir inéluctable entre moi et mon ex amant.

L'histoire à reprit là où elle s'était arrêté ; dans ses bras.
Sa chaleur, son odeur, sa voix, sa présence, j'ai du bâillonné mon sur-moi pour me laisser aller à nouveau à cette alchimie, presque surnaturelle, qu'il y avait entre nos deux corps ; enlacés, l'un contre l'autre, complets, exclusifs, hors la loi, hors de la morale et hors du temps.

L'étincelle rallume une flamme vacillante qui peine à trouvé sa place dans l'obscurité.

Mais il y a des histoires qui sont écrites sans fin heureuse, celle-ci en fait partie j'imagine.
On profite, ça dure une heure, une nuit, une semaine, au final ce n'est qu'un instant. On ferme les yeux sur tout le reste, résolu à notre destinée funeste, on discute, on mange, on boit, on rigole, on fait l'amour, on recommence, on parle d'hier, on s'imagine ailleurs, autre part, à un autre moment, on ne parle pas de demain.
Demain c'est la fin du monde, tout ce qui à existé n'aura plus aucun sens, alors on cherche seulement à donné du sens au moment présent, existé pour existé, cela lui suffit.

Dans un ultime effort j'écris le dernier chapitre de l'histoire resté en suspend et je me sent enfin soulagé.

07/02/09

Un an de Relay


Samedi 31 Janvier, un an jour pour jour, je signais mon contrat et je faisais mes premiers pas hésitants dans la vente. Depuis, ma "carrière" a connu bien des hauts et des bas, après avoir fait les ouvertures et les fermetures, la seule chose que je peux affirmer c'est que je ne suis vraiment pas du matin !

Même si le boulot est devenu mortellement répétitif, j'avoue être sans cesse surpris par les gens ; les collègues d'abord, j'ignore encore ce qui est responsable de l'étrange phénomène que je vais décrire. Pendant trois mois il ne se passe rien, tout le monde fait son boulot comme il faut, on s'adore tous. Un jour quelqu'un décide que "sa ne peut plus durée comme ca !", de vieilles rancoeurs se réveillent, on choisit un ou deux bouc émissaires qui feront l'objet de toute la frustration des employés du magasin. Un jour l'équipe change. Et six mois après on recommence, et se sont les anciens persécutés qui se mettent à enfoncés les nouveaux. J'imagine qu'on peut appeler cela la "chaine alimentaire de la vie active".

Après il y a les autres, les clients. A force d'avoir une telle masse humaine qui passe devant soit on finit par les distingués en sous catégories, histoire d'y voir plus clair.
Les agressifs, super pressés ou levés du pied gauche qui ont décidé que de toute façon ils n'avaient pas besoin d'être agréable.
Les bienveillants, si rares et si agréables qu'on est souvent déstabilisés. En général ces gens là savent ce que c'est que le boulot dans le commerce.
Les habitués qui estiment avoir suffisamment dis "bonjour, merci, au revoir" depuis le temps.
Les ados débiles, on été vraiment comme cela à leur âge ?
Les largués de la vie et relou divers, parfois je me dis que la clope c'est pas asser efficace, on devrait vendre des cordes avec !

Quelques détails qui m'ont marqué : le jour où une cliente à rouler par terre façon Fort Boyard pour se glisser dans le magasin pendant que je fermais la grille.
La fois ou une de nos pires clientes, un peu schizo, est venu me dire "en fait vous ne vendez pas seulement des journaux, vous faites du social et de l'acceuil psychologique aussi." Et dire qu'on est payé au SMIC !
Ma première fermeture un dimanche soir du mois de juillet, atroce.
Le client dont je suis éperdument tombé amoureux, et en même temps le moment où j'ai compris qu'on se passait plus facilement de moi que de la clope.
L'astmathique, objet de milles fantasmes, célèbre malgré lui, mais que je suis incapable d'aborder.
Les fous rires du vendredi.

Bon n'oublions pas que toutes les bonnes choses ont une fin hein !
En attendant de passé le Relay, je lève mon verre au travail qui paie le loyer !

20/01/09

Ils vécurent heureux...

... et eurent pleins de petits Lapinoux !

Voilà il était temps que je présente l'homme avec qui je suis officiellement marié depuis une semaine et deux jours maintenant, que le temps passe vite !


Je t'adore mon ptit Mimi, merci d'avoir été assé fou pour me dire "oui" et me supporter au quotidien :D

11/01/09

La vérité sur les sites de rencontres


Internet recèle de nombreux univers.


Cette fois ce qui m'intéresse se sont les sites de rencontres, gay bien évidement. Ne vous inquiétez pas, apparemment chez nos amis les hétéros, ca se passe pareil, à quelques détails prêt, donc cet article est un peu universel.

Voilà bien longtemps que vous êtes célibataires, de longues soirées passé seul devant votre ordinateur on fait de vous un célibataire endurcit mais vous ne vous voyez pas finir vieux garçon.

Par chance le bonheur est à porté de clic ! On ne compte plus le nombre de sites qui offrent ce genre de service, l'homme de votre vie est là, quelque part, et s'il n'y est pas et bien ils vont vous en faire un de toute pièce ! Par âge, par taille, par poids, par origines, par couleurs de cheveux/yeux, par sport pratiqué, par genre de films favoris, par marque de gel douche utilisé, par race de chien préféré, bref, statistiquement on peut forcément trouvez quelqu'un qui vous correspond.

Sa y est vous avez franchit le pas, après avoir répondus à de nombreuses questions vous obtiendrez un profil aussi précis que la fiche technique d'un appareil électroménager multi-fonctions. Vous choisissez une photo, on prendra soin d'éviter celles où vous n'étiez pas au top ; une grimace, une pose grotesque sont proscrites ! Au royaume des apparences, l'aveugle est foutu dehors avec un coup de pied au cul !

Vois voilà prêt et aussi calé qu'un professionnel du marketing, des milliers de célibataires n'attendent plus que vous pour comblé le manque de leur vie et là … surprise, les premiers messages arrivent dans votre petite boite au lettre toute neuve et l'on vous explique que l'amour vous le trouverez peut etre, ok, mais pas à n'importe quel prix. Pour seulement une trentaine d'euros vous pourrez profité à loisir des services offert par le site web, à commencé par la messagerie et le chat pendant trois mois.
L'offre va plus loin, si vous choisissez le forfait « un an tous services compris et parrainage d'un ami » vous aurez droit à une réduction et en prime votre profil sera « mis en avant » dans la galerie des célibataires désespérés en voie de disparition, la chance ! Quelque chose cloche ? Ah oui effectivement, il va falloir faire durée le célibat quelques mois si vous voulez rentabilisez votre investissement. Mais après tout, on vous promet que dans quelques temps vous vivrez d'amour et d'eau fraiches, du moins on est sur que vous ne tiendrez pas longtemps sans eau !

Vous n'êtes pas tout à fait résigné encore, il vous reste toujours la possibilité de parcourir le catalogue, pardon, la liste des profils, et d'espéré qu'un riche célibataire vous remarque et veuille bien vous contacter.
Là aussi on a droit à quelques surprises ou frayeurs.

D'abord il y a ceux qui ont une vieille photo d'eux, la seule, et qui sont resté éternellement jeunes, le temps ne semble avoir aucune emprise sur ces gens là, qu'ils en ont de la chance.

Il y a aussi ceux qui ne sont là que pour une seule chose, le cul. Plus qu'un désir, c'est un besoin, une nécessité, une urgence chez eux qui les rend aussi agréable que des toxicos en manque.
Dans leur quête effréné du plaisir ils en oublient la moitié des choses, à commencé par les lettres : « slt ss tro cho g envi 2 toi, ta 1 cam ? » j'avoue que c'est aussi excitant que faire une partie de scrabble avec un dyslexique.

Après il y à les profils plus particuliers mais qu'on retrouve à coup sur.

Le moche trop sur de lui qui se prend pour un canon mais qui refuse de montrer sa photo, il est « connus » lui, l'avantage c'est que le jour de la rencontre on sera forcément surpris, il fait passé cela pour de l'authenticité.

Le timide, plus inhibé qu'une huitre, son pseudo commence souvent par un prénom suivit d'une foule de chiffres ; max311985, jerome62 et autres qui n'ont d'ailleurs rien à voir avec lui. A chaque conversation il viendra te redemander qui tu es déjà, encore une « perle » parmi d'autres.

Le gars bien sous tout rapport, apparemment il à tout pour plaire, mais non vous ne rêvez pas, lui aussi est inscrit sur le même site de rencontres que vous, il ne comprend pas trop pourquoi sa marche pas avec les mecs, c'est vrai quoi, quel mal y a t-il à butiné un peu toutes les fleurs ? De toute façon il se lasse d'un mec au bout d'un mois maximum.

Le barge, cas social de service, il est bourré d'antidépresseurs, à tous les coups il souffre de phobie sociale, il a eut une enfance traumatisante, son ex l'a trompé les trois fois où ils se sont remis ensembles mais lui il sait très bien que c'est sa faute, car de toute façon qui voudrait de lui.

La diva, il s'affiche sur des tonnes de photos, a peine mise en scène, dans des lieux branchés ou avec d'autres inconnus qui portent les mêmes fringues que lui à quelques détails prêt car ils veulent conserver leur « identité » ! En général ils se connectent régulièrement sur le site, mais ne rêvez pas, c'est dans l'unique but de voir s'ils sont toujours dans le top cinq des profils les plus visités.

Le vieux, il y en a toujours un, avec le porte feuille dans le pantalon je précise, là prêt à draguouiller le premier jeune qui passe. Attention à toi petit naïf, il est fort probable que ton amant si mur ait un gosse qui soit dans la même classe que toi au lycée !

Celui qui à un clavier a trois touches, on pourrait douter que ces personnes existent vraiment d'ailleurs, leur vocabulaire se compose de trois mots : oui, non, lol. Ils attendent en général qu'on se soit un peu trop étendu dans un beau monologue pour enfin se révéler, « au fait, t actif ou passif ? ».

La fleur bleu, il est si romantique que les points de ces « i » ressemblent même a des cœurs, il vous kiffe (qui à dit que le romantisme c'était incompatible avec la djeuns attitude) déjà alors que vous lui avez juste demander s'il était en forme. Il risque à tout moment de faire une crise de jalousie s'il apprend que vous discutez avec un autre homme en venant sur le site de rencontres...

Celui que vous ne rencontrerez jamais, apparemment son unique but en venant sur le site était de se faire une collection incroyable de contacts sur son msn.
Celui qui veux vous rencontrez alors que vous avez échangé deux mots, de toute façon lui il n'a pas de temps a perdre devant son pc, alors soit vous vous voyez illico, soit il vous zappe, au risque de tombé sur un nouveau psychopathe.

Le gars en couple libre, un de mes préférés, ils sont en couples, il aime vraiment son copain, il vous l'a dit, de toute façon ils sont ensembles depuis six mois ! Mais bon, la vie, le quotidien ont déjà eut raison de leur passion, alors ils viennent chercher un peu de chair fraiche parce que eux ils croient en l'amour et que leur histoire trop belle ne peut durée que s'ils vont voir ailleurs.

L'homme qui ne croit plus en l'amour, il à 29ans, c'est finit pour lui, il a tout vu et tout essayé déjà et il à dépassé la date limite de consommation, et il en à conscience, grand blasé de la vie il croit que l'amour est un énorme mensonge qu'on raconte aux enfants, il ne croit plus à ces conneries ! En attendant il continue de venir faire le tour des profils.

N'oublions pas celui qui aime toujours son ex, ou encore l'homme qui cherche une relation très discrète, celui qui répond jamais aux messages, celui qui habite a 800km de chez vous et dont vous êtes sur que c'est le bon, celui qui est dans la région pour le week end et qui du coup fait suivre sa localisation dans son profil, celui qui vis par et pour le milieux, celui qui s'assume a 0%, celui qui vous parle pendant des heures puis disparait du jour au lendemain, celui qui en dit plus qu'il n'en fait, et bien d'autres encore.

Alors j'ignore si le bonheur se trouve ou pas sur love.com, mais je vous souhaite un bon courage pour trouver l'âme frère ou soeur et peu importe d'où il viendra.

09/01/09

Le Bonhomme de Neige

Comme quoi tout peut arriver cette année.

Cela n'aura surement échappé à personne, il a neigé dans le sud. Et à gros flocons je vous prie ! Comme si un nuage s'était déchiré en deux, des millions de petites étoiles glacés, enfin libre, se sont répandus un peu partout sur la ville, tapissant les rues d'un blanc immaculé.

C'était très joli, cela dit, je n'ai pas pu vraiment en profité puisque j'étais piégé à l'intérieur, après il y a ceux pour qui c'était un cauchemar à vivre, ils ont étaient retardé/coincé/terrifié/gelé. Moi j'adore, c'est tellement rare chez nous que cela prend une ampleur presque surnaturelle, le froid envahit chaque recoin, la ville ralentit, le temps se fige et les gens se rapprochent pour se donner de la chaleur. L'espace d'une seconde je suis redevenu un gosse, le nez collé contre le carreau, qui s'écrie "Oh ! Il neige !".

En ce moment je me sent l'âme d'un Bonhomme de Neige. Je me sent tout froid à l'intérieur, un peu comme si j'avais cristallisé tout un tas de souvenirs autour de moi. Je me tourne vers le soleil, mes membres gelés ont reprit vie mais je fond doucement, sans m'en rendre compte. Au s'cours, je vais vraiment finir par me liquéfier devant lui !

06/01/09

Voices of The Lifestream


Voilà qui pourrait intéresser les fans de FF.
J'ai découvert il y a peu de temps ceci sur le web http://ff7.ocremix.org .

Final Fantasy VII : Voices of the Lifestream fait partit de ces projets fous réalisé par des fans ambitieux.
Voices of the Lifestream est un album composé à partir de remix de l'OST du célèbre FF7 composé à l'époque par le célèbre Nobuo Uematsu.
L'album est découpé en quatre CD ; Crisis, Dirge, Advent et Order, cela fait bien sur directement référence aux jeux qui composent la compilation estampillé FF7.

De la techno, au rock, en passant par le classique et le jazz, Voices of the Lifestream est tout cela en même temps ; des arrangements audacieux, originaux et variés qui apportent parfois un nouveau souffle aux thèmes musicaux que l'on connait pour la plupart par coeur !
Enfin je précise que cet album est disponible en libre téléchargement, alors se serait dommage de se priver.

01/01/09

2009


Nous y voilà, l'an 2009, enfin ou déjà c'est au choix. A priori, il n'y a pas grand chose qui a changé entre hier et aujourd'hui, si ce n'est ce sentiment jubilatoire qui m'a porté depuis que je me suis réveiller ; comme si tout d'un coup je m'étais mit à songer aux douze prochains mois qui m'attendent, aux bons moments, aux tristes nouvelles, aux changements et aux habitudes, à ces nouvelles personnes que je vais rencontrer et à ceux que je vais surement oubliés, enfin, à toutes ces choses que je vais faire et celles que je reporterais tout le temps au lendemain.

Je regarde le chemin parcourut, et j'en retire suffisamment de satisfaction pour pouvoir me dire que je suis heureux en ce moment, et franchement ça fait du bien, tellement de bien d'ailleurs, que se soir j'avais presque honte d'afficher mon sourire de réjouit quand les autres me parlent de leurs malheurs, de leurs souffrances, de leurs tristesses.
Qu'est ce que j'ai de plus pour me revendiquer comme faisant partit des "gens heureux", à première vue pas grand chose, mais en y réfléchissant bien je me sent chanceux.
J'ai la chance d'avoir un boulot et un toit, d'avoir de quoi m'assurer une vie tout à fait convenable, la chance d'être aussi bien entouré et d'être compris, d'avoir une famille que j'adore et qui m'aime quatre fois plus, d'avoir des amis avec qui je me sent moi même, de faire des rencontres fantastiques, la chance aussi d'avoir la vie devant moi et la possibilité de faire ce que j'ai envie si je m'en donne les moyens.

Je profite de cet état d'euphorie avant qu'il ne se dissipe, je n'ai pas encore décuvé du réveillon moi, rassurez vous, en y réfléchissant bien, cet étalage de bonheur naïf est d'ordre purement chimique, je suis littéralement ivre d'endorphine ; j'ai passé une excellente soirée, parfaite alchimie entre hier et aujourd'hui, un moment à part où les choses naissent et où d'autres meurent, où de simples atomes s'agitent les uns contre les autres et donnent tout son sens à la vie. On a rigolé, on a perpétué nos traditions candide et on s'en est inventés de nouvelles, on s'est remémoré nos souvenirs de vacances, on a discuté de tout et de rien, on a fait des projets pour demain, on c'est retrouvés.

J'écris rapidement tout cela, un peu comme pour préserver les petites bulles de joie qui pétillent autour de moi et s'évanouissent dans le vide. On ne fait pas durée les choses éternellement et c'est mieux comme cela d'ailleurs, mais on à le devoir de se crée des souvenirs, c'est tout ce qui reste de nos années passés. Pour moi se blog en est l'illustration parfaite, il est remplit de mots, de clichés et d'émotions que je n'ai ressentit qu'une fois mais que j'ai rendu éternels et universels, renaissant sous un nouveau jour à chaque fois que nous portons notre regard dessus.
Voilà MA réponse à la question sur le sens de ce blog, j'espère que vous prendrez encore autant de plaisir à y lire mes coups de blues, de folies et mes mésaventures que j'en ait en les restituant à l'écrit sur ses pages virtuelles.

Seb

30/12/08

Le jour où la fin annonce le début.


Nous sommes le 30 décembre 2008, demain à minuit une année de plus se sera inexorablement écoulé.
Bien sur comme des millions d'autres, je participerais aux festivités qui célèbreront le nouvel an. Et comme beaucoup d'autres encore, je me retrouve à faire le bilan de 2008.

Premier détail qui me saute aux yeux, cette année, je l'ai commencé à deux et je vais la finir seul. De la survie de couple je suis passé à la vie de célibataire et j'ai envie de dire : « un mal pour un bien » !

Cette année j'ai déménagé aussi, ça fait de nombreux mois maintenant, mais je commence tout juste à m'approprier les lieux.

J'ai trouvé un job, je suis devenu vendeur dans une boutique re-laid- à la gare de Montpellier, je dois bien reconnaître que ce n'est pas un travail facile et que l'impact que cela eut sur ma vie dépasse celui de mon compte en banque.

J'ai reprit la fac et j'ai presque baissé les bras aussitôt, je m'étais mit en tête de finir ma licence de psycho, pour quelles raisons, je me le demande encore.

J'ai fait de nombreuses rencontres aussi, Marie, Sacha, Laurette, Sylvie, Lilou mes collègues de boulot. Sylvain, Guilhem, Anne-so le ptit groupe d'étudiants avec qui j'espère partagé encore de nombreux bons moments. Guillaume, Charlotte, Willou mes adorables Et-aloriens. Yaya, Fenrir, Arty, Aoth, Huly mes camarades de jeux on-line. Jérem, Astrid et David les joyeux Facebookineur, et je ne parle même pas de tous ceux que j'ai retrouvés. En fin de compte je n'ai jamais été autant entouré qu'en cette fin d'année.

Quand je pense à tout ce qui à changé autour de moi ça me donne le vertige, mais le plus surprenant est la façon dont j'ai évolué cette année, aller encore un petit effort pour atteindre la perfection ! Hahaha
J'ai le sentiment d'avoir installé les fondations de ma nouvelle vie pendant toute l'année.

Pensons maintenant à tout ce qui va venir, car si le 31 on termine une année on en commence aussi une nouvelle. Alors oui, encore une fois il s'agit des éternelles bonnes résolutions qu'on ne tien jamais, mais cette année ce sera différent !
Du coup j'ai décidé de choisir des objectifs plus précis, plus facile à accomplir.

En 2009 j'aimerais ;

Voyager, sa commence bien j'ai déjà un petit séjour de programmé à Bruxelles fin janvier. Je dois aussi absolument aller voir mes amis à la capitale, j'aimerais retourné dans le nord pour voir Arty et puis faire un détour chez Amra pour revoir tous les gens avec qui j'ai vécu toutes ces aventures virtuelles. Peut être que je ferais un détour par Dijon sur le chemin du retour (comprenne qui pourra).


Bouger un peu plus
, chaque année je me dis « aller on se met au sport ! » mais c'est peine perdu vue que je fait cela plus par nécessité que par choix. Alors je cherche quelque chose qui m'intéresse, j'irais bien voir un petit cours de Kendo, histoire de savoir si ca pourrait me plaire.

Profiter de ceux qui m'entourent, parce que sa ne servira à rien de regretter lorsqu'ils ne seront plus là.

Changer de boulot, vendre des journaux à des voyageurs hargneux, faire progressé le cancer, affronté la faune nocturne de Montpellier, je dois bien avouer qu'au bout d'un moment sa finit par lassé et je ne parle même pas de l'ambiance générale dans la boîte. Vue que la vente est le seul domaine où l'on m'a donné ma chance (il faut avouer que l'expérience Flunch n'était pas concluante) je me verrais bien continué là dedans, même s'ils sont souvent chiant, j'ai envie d'une activité au contact avec les gens.

Me marier ! Tous mes horoscopes sont d'accord sur se point là, l'année qui vient me promet des bouleversements sentimentaux, on est bien avancé.

Écrire une histoire jusqu'au bout. Je me rattraperais au NaNoWriMo de 2009 !

Et puis cette année encore ; je continuerais de ne pas fumer, j'aurais une hygiène de vie discutable, je continuerais de manger un peu n'importe quoi, de me coucher à toutes les heures, de perdre un temps fou devant msn/facebook, je jouerais encore aux jeux vidéos jusqu'à devenir un no-life, je finirais tous les bouquins que j'ai commencé en 2008, j'acheterais une plante pour mon appartement et ferais en sorte qu'elle survive, je tiendrais à jour mon blog et continuerais de vivre au jour le jour.

Alors on se dit à l'année prochaine ?! BONNE ANNEE A TOUS !

12/12/08

La goutte de café qui fait déborder la tasse


Fin de semaine, je suis à bout. Comme je l'ai dit à mes collègues, ce soir j'ai atteint mes limites !
Pourquoi du café ? Surement parce que c'est ce qui me fait tenir en ce moment et puis il y a encore un autre sens caché, merci ma Lule, tu auras été ma muse d'un soir ;)

Toute la semaine à été riche en évènements, surprises, espoirs et éclaircissements. Pourtant j'ai le sentiment d'avoir franchi un nouveau cap. Avant hier j'ai vécu quelque chose d'énorme, un vrai séisme pour ma petite personne.

Pour la première fois depuis un moment je savais ce que je voulais, en l'occurrence, ce que je ne voulais pas. J'ai savouré mon moment de joie égoïste, je Savais, je Voulais, je Désirais, qu'est ce qu'on se sent vivant tout d'un coup quand on n'est plus dans le doute, piégé entre le « oui » et le « non ». Le « peut être » je l'ai assassiné, j'étais le tueur, fier et soulagé aussi, de son homicide.

Nos routes vont se séparer, là maintenant, le voyage est finit avant même d'avoir commencé. Voilà c'est dit. Des raisons il y en à des milliers sans doutes mais je sais bien qu'aucune n'est vraiment recevable dans ces cas là.

Au fond j'ai tout juste réalisé, et il était temps, que je pouvais quand même être heureux même si j'étais seul. J'ai tendance a vivre un peu comme au rythme des saisons, bon sang ! Il est temps de profité vraiment pour de bon. Je commence tout juste à mesurer la chance que j'ai d'être aussi bien entouré, j'en ai un peu honte.

Je trouve que je vis trop de choses « par défaut », pourquoi se contenter des miettes alors que je pourrais avoir aussi ma part, je n'ai plus envie de faire des choses parce que « c'est mieux que rien » en me relisant j'ai l'impression d'entendre Sylvain. Je ne comprend pas pourquoi tout cela a eut autant d'impact sur moi mais c'est une bonne chose.

04/12/08

Autant en emporte la vague !

Un titre étrange pour un simple article qui va me servir d'état des lieux.

Cette reprise du titre du célèbre "Autant en emporte le vent" n'est pas de moi, la phrase est sortit de la bouche, enfin du clavier d'un ami, lors d'un délire Facebookien. Néanmoins j'ai trouvé l'idée amusante, la vague, pourquoi la vague ? Elle désigne surement ce flot d'émotions et d'évènements qui me submergent en ce moment. Les choses changent, je change aussi, tout change autour de moi, ça bouge, ça brille, ça s'éteint, ça s'immobilise, j'abandonne certaines choses, certaines personnes et j'en découvre de nouvelles, je lie de nouvelles affinités, c'est le froid peut être ; on se débat pour réchauffer ses membres, on se sent plus vivant que jamais.

Encore un échec cette année, je me suis planté, il m'a manqué 45 000 mots pour finir mon NaNoWrimo (voir l'article « Un défit pour ma plume »), je n'ai pas su entretenir la motivation nécessaire pour atteindre mes objectifs, ça semble être un problème récurrent chez moi d'ailleurs, Sylvain aussi n'a pas réussit ! Je ne sombrerais pas seul !
C'est dommage, si j'avais moins eut la flemme on serait peut être aller un peu plus loin, si jeune et si peu d'énergie c'en serait presque désespérant. Ça ne fera que remettre à un peu plus tard ma prometteuse mais néanmoins très hypothétique carrière d'écrivain.

Parlons de Sylvain d'ailleurs, je la vois déjà, la curiosité et la malice dans ses yeux, en lisant ses lignes. Qu'est ce qui motive ce garçon, je me le demande. Récemment je me suis sentit plus proche de lui, c'est étrange mais ce sont les gens dont on s'attend au moins de choses qui finalement en révèle le plus, j'ai encore du mal à le comprendre, il est insaisissable. Il à été là pour m'écouter quand j'en avait besoin, quand j'ai été malade il m'a même tenu compagnie, à sa manière. On à pas mal discuté mais finalement on ne sait pas grand chose l'un sur l'autre. Je vais encore dire truc très abstrait : j'ai l'impression que chez lui, quelque chose fait échos avec ma propre personne, à cogiter.
Qu'il ne désespère pas, je vais bien finir par me réveiller.

Parlons du travail, apparemment il n'y a personne pour prendre le relais, hahaha, sans déconner, je n'ai pas eut mes vacances de noël, je ne suis guère surpris. Je travaille donc du 23 décembre au 02 janvier. Et là, vous vous dites « la merde... » et bien STOP ! Je dis non à tout ça ! Positive attitude : puisqu'on va passé nos fêtes de fins d'années dans la seule presse-tabac ouverte à Montpellier autant rendre tout cela inoubliable ! Je sais pas encore comment, mais il est hors de question qu'on déprime pendant que nos caisses joueront les airs de noël avec leurs insupportables « bips ».

Je profite d'avoir lancé le sujet pour donner quelques mots sur l'asmathique mystérieux, mais si vous savez, le client qui revient me voir tous les soirs (si tu es dans mon lectorat fait moi signe, avec une fusée éclairante, ou même une guirlande électrique !) et moi qui tente désespérément de l'accrocher avec une de mes conneries. Il se trouve qu'avec la magie d'internet j'ai retrouvé ça trace ! Bon ça ne m'a pas apporter grand chose à part quelques informations sommaires, le plus dur reste à faire, en attendant ce petit jeu du chat et de la souris nous permet de croire qu'on vit des trucs passionnant au boulot même si l'intrigue commence un peu à s'essouffler.

Je n'aborderais pas plus le sujet de ma vie sentimentale du moment, comme dirait Laure, j'ai une aura depuis quelques temps, et c'est un vrai bordel ! Je dit cela mais je me régale bien sur, ça fait plaisir de temps en temps de se sentir un peu convoité.

Je ne vois rien d'autre à ajouté pour aujourd'hui mis à part que... JE VEUX DES CADEAUX !!!

Les empreintes

Je viens de remettre la main sur un petit texte que j'avais écrit pour un ami, j'ai pensé qu'il serait dommage de le garder égoïstement pour nous deux, alors je me permet de l'archiver ici.

« Je me suis mit à pensé aux gens important pour moi, je me suis mit à songer, c'est un peu morbide je l'avoue, à quoi ressemblerais la vie dans un monde sans vous.

Alors j'ai fermé les yeux, et je les ais tous vu, une foule immense, tous les gens que j'ai croisé dans ma vie, réunis au même endroit, s'en fait du monde, as tu seulement jamais essayé d'imaginé cela ?

Il y en a que j'aime, il y a ceux que je n'avais pas revus depuis des années, il y a aussi ceux que j'aurais préféré ne jamais revoir, et il y a ceux qui manquent. C'est terrible de se dire qu'au fond malgré tout ce monde, nous sommes seuls, terriblement seul, abandonné à nous même. Au moment où je te dis cela, je les vois s'animés, ils s'en vont, chacun retourne vivre sa propre vie car au fond on vis pour soi, certains pensent à me dire à bientôt, ou adieu, ils sont nombreux ceux que je ne reverrais pas, j'aimerais en retenir certains mais ça ne marche pas comme ça. La foule se disperse, je me retrouve seul dans une immense étendu déserte, sur le sol ; leurs empreintes, comme autant de chemins qu'ils ont tracé et qu'ils semblent m'inviter à suivre.


C'est magnifique de voir toutes ces petites empreintes qui forment dans le sable immaculée d'innombrables tracés, comme des rayons, dont je suis le point de convergence, le départ, le soleil.


Souvent j'ai cru qu'en suivant les traces de quelqu'un, je pourrais moi aussi, trouvé mon astre lumineux, mais il y en a trop, elles se mêlent entre elles, d'autres tournent en rond, et il y a celles qui finissent par s'effacer. J'ai peur aussi parfois, j'ignore ou je vais, j'ignore s'il y a des traces à suivre et si certaines valent mieux que d'autres.


Alors se soir j'ai cogité, je n'ai pas toutes les réponses mais je crois qu'il suffit de se faire sa propre idée, si tout le monde à fait ces traces autour de moi, ce n'est pas pour me montré le chemin, c'est pour me montré que je dois aussi avancé, tracé ma propre voie, parfois rejoindre celles d'un autre et parfois la quitté, c'est ainsi qu'on avance, c'est ainsi qu'on grandit, c'est ainsi qu'on laisse vraiment son empreinte dans le monde. »

01/12/08

Je suis guérit

Sa y est, je crois que je suis enfin guérit. Le déclic c'est produit vendredi soir.

Finit la rhino et finit les sanglots ! La fièvre est enfin tombé. Je crois que c'est partit, sortit, hors de moi, c'est à la fois très bizarre et très apaisant.

C'est arrivé d'une drôle de manière, tout à coup j'ai eut l'impression de me réveiller, comme si j'avais passé les dernières semaines à somnoler.
La première pensée qui m'est venu c'est "mais en fait... tout va bien !", souffler par cette évidence je me suis envolé et depuis c'est euphorie et sourire à nouveau autour de moi. Tout ne va pas comme je le voudrais bien sur mais c'est pas grave, j'ai l'impression d'avoir prit tellement d'altitude que je peux absolument tout relativiser en ce moment, vue d'aussi haut, il n'y a plus grand chose qui puisse me faire peur.

26/11/08

Nuit blanche

Deux heures du mat, encore du mal à trouvé le sommeil cette nuit, alors bien sur glandage devant le pc. Ou comment faire défiler les heures sans s'en rendre compte.

Qu'est ce que j'ai à dire cette nuit ? Pas grand chose de vraiment passionnant, j'écris sans raisons, pour parler, me vider la tête, peut être même que cet article ne verra jamais le jour.

Au réveil aujourd'hui, je l'ai bien sentit, la maladie s'était définitivement installé en moi, je me sent ni mieux ni mal, c'est juste différent, plus profond, plus humide aussi, je viens d'entamer la deuxième boite de mouchoirs, franchement, vous ne vous êtes jamais demandé comment un truc aussi basique qu'un nez pouvait sécréter autant de substances ?

Détail étrange, même si c'est à la fois drôle et effrayant, vue que le docteur m'a arrêté toute la semaine pour le taff, tout le monde crois que je suis en dépression ! J'avoue que mes récents coups de blues on pu en effrayer certains, mais qu'on ne me catégorise pas tout dessuite dans la case des dépressifs ! Les choses sont pas aussi terrible qu'elles en ont l'air.

J'avais oublié comment c'était d'être malade, on se fait chier d'abord, j'ai déjà revus tous les films que j'ai chez moi, heureusement j'ai Sylvain sur msn avec qui je déconne bien. Et puis il y a tout le monde qui s'inquiète pour toi et qui vient prendre de tes nouvelles, sympa.

J'ai trouvé quelqu'un d'autre avec qui allé au festival Japan Matsuri de Montpellier.
Le festival se déroule sur deux jours avec au programme une approche de la culture japonaise, la musique, la mode, le sport, il y aura aussi bien sur des concerts, des projections de films et d'animés, des concours de jeux, du karaoké, du cosplay (*_*) et divers intervenants.

Le problème avec ce genre de truc, c'est que si on est pas un petit peu fan, ça devient vite chiant. J'avais beau cherché dans mes relations proches qui pourrait bien m'accompagner là bas, Sylvain a bien voulu mais je sais bien que ça ne l'a pas fait sauté au plafond comme moi. Et puis mon messie est arrivé ! Pouic ! Ça me fait doublement plaisir car ça fait un moment qu'on voulait se faire un truc ensemble, cette fois ce sera en plus pour une chouette occasion !

Que dire sur ma vie sentimentale en ce moment ... aussi froide que le mercure, voila qui résume l'idée !
Je garde contact avec mon ex, il semblerait qu'on n'en ait pas totalement finit sur un plan exclusivement physique. Je sais, ça a l'air terriblement intéressé dis comme cela, mais je ne suis pas la croqueuse d'hommes que vous croyez ! Je décide dorénavant de vivre en me posant moins de questions !

Je ne sais pas comment les choses vont évolués, un nouvel épisode romantique se profile avec comme décor mon boulot, et pour l'intrigue : j'ignore juste si l'autre protagoniste y trouve le moindre intérêt, pauvre Laure, elle va devenir dingue si je sort encore avec un de nos clients ! Ou peut être qu'on se fait juste des films !

Un dernier mot pour Sehiel, mon padawan que je coache en ce moment, il est ma bonne action avant noël, a croire que je n'ai vraiment pas était sage cette année.
J'ai été touché par son mal être, à tel point que je n'ai pas pu resté sans rien faire, j'ignore pourquoi, surement parce qu'on se ressemble beaucoup dans le fond. Peut être que sa m'aide à relativisé mes propres problèmes, peut importe la raison si je peux l'aider. J'ai toujours eut un certain orgueil derrière lequel me protéger, mais j'imagine comme cela doit être terrible de se sentir nul et d'être persuadé qu'on l'est. Je ne pense pas pouvoir faire grand chose, je suis ni psy ni magicien, si j'arrivais juste un peu à faire évoluer sa façon de voir les choses se serait déjà fantastique !

25/11/08

Abstract life by Yaya

Une certaine vision du bonheur vue par ma gentille Yaya, je crois juste que Arty a beaucoup plus de cheveux que moi !
Merci ma grande, ce petit chef d'oeuvre m'a fait très plaisir :)

Malade

A force de joué au malade imaginaire, sa a finit par arrivé !

Première rhino de la saison, se sera surement pas la dernière s'il continue de faire aussi froid ! Ma corbeille est remplit de mouchoirs humides, j'ai tué la boite en une soirée, je crois que je bat mon propre reccord.
J'ai horreur de ces états seconds, entre la vie et la mort, la fièvre me fait délirer et la fatigue m'empèche de faire ce que je veux...
Il me reste de longues heures devant la télé, quand il n'y a jamais rien à part un téléfilm pour mémère ou le télé achat, lire des mangas sous ma couette, boire de la soupe, rejouer à des vieux jeux vidéos, dormir 4h par nuit, ... bon rétablissement.

23/11/08

Je ne t'ai pas tout dit.

Une vie entière ne m'aurait pas suffit pour tout te raconter, mais comme aujourd'hui le temps me presse, comme je suis encore essouffler, j'irais à l'essentiel.

Je ne vais pas bien, pas aussi bien que je le dis, il y a des journées entières qui me semblent être des parenthèses, des rêves insipides, comme si j'allais me réveiller et réaliser que tout cela n'a jamais eut lieu, que rien n'a changé, que tu es toujours à coté de moi ou alors que tu n'es jamais apparut dans ma vie.

Cauchemar, parfois je préfèrerais ne plus savoir où est le songe et où est le réel, je ferme les yeux et je te vois, je les ouvre et tu disparais, l'un comme dans l'autre, je souffre.

A bout de tout, ce soir je suis sortit, j'ai arpenté la ville endormit, j'ai voyagé dans les rues sombres et humides en quête de lumière. Ça m'a fait pensé à notre premier rendez vous, tu vas encore dire que je suis fleur bleu, mais c'est le genre de souvenirs dont je ne me défait pas. Et j'ai attendu d'avoir froid, j'ai préféré avoir les pieds mouillés, j'y suis resté jusqu'à ce que le noir m'effraie. Je voulais ressentir des choses à nouveaux, histoire de me rassuré, tout est là, à part toi.

J'ai prit froid, mes sentiments se sont enrhumés et mon cœur à de la fièvre. J'ai attendu que ça passe mais je ne suis plus suffisamment fort pour guérir tout seul. J'aurais pu me gaver de pilules pour oublier tout ça, mais je ne veux pas de ça entre nous.

Je t'ai aimé, je voulais te le dire, plus qu'un simple attachement ; c'était solide, c'était pressant, c'était logé au fond de moi et cette flamme alimenté ma passion.

Je t'ai aimé sincèrement, simplement, avec candeur, comme on aime sans se soucier du lendemain. Tu le savais sans doutes, tu as du voir à quel point c'était important, trop important alors tu as préféré partir, je te comprend.

Je t'en ai voulu, je t'ai détesté, je t'ai haïs. Tu m'as coupé les ailes en plein vol, tu m'as fait retombé sur terre alors que moi j'avais la tête dans les nuages. Tu m'as donné ton affection pour mieux m'en priver ensuite.

Et je t'ai envié aussi, tu as toujours eut cette force de caractère, cette détermination, tu as toujours su ce que tu voulais toi et tu es sérieux tu choisis, et tu t'y tiens.

Je n'ai pas réussit à me vexer, je n'ai pas pu pleurer, un vague regret tout au plus, j'ai voulu t'épargner alors que moi on m'avait déjà compté parmi les blessés, trop faible peut être, trop résigné pour chercher à te heurter. Il ne me reste qu'a accepter.

Tu ne m'en voudras pas j'espère, tout cela il fallait bien que je le sorte, il faut bien qu'on se pardonne, il faudra bien que je me rétablisse.

17/11/08

L()\/€


"Je ne sais pas bien pourquoi, mais là, j'ai eu envie de te dire que je t'aime."

08/11/08

Réveil difficile ce matin, il faut dire, la nuit à été brève j'ai dormit quatre heures et passé la moitié de la nuit à papoter, naissance d'affinités et d'amitiés imprévus, c'est plutôt bienvenu en cette période.

Au revoir la ville ! Ce week end j'ai finalement opté pour l'exil rural, retour dans le nid familial, je préfère éviter de me retrouver seul chez moi ces temps-ci et je me découvre « un esprit de famille », c'est ironique mais logique, l'éloignement avec mes proches m'a rapproché d'eux.

Cette année je dépose le bilan avant l'heure, pourquoi attendre la fin de l'année après tout, trop souvent j'ai eut tendance à attendre d'avoir de l'eau jusqu'aux genoux avant de réalisé qu'on coule à pic.
En ce moment j'ai envie de changements ; j'aimerais partir en voyage, brûler ma garde robe, changer de boulot, faire des rencontres. A chacune de mes séparations le scénario semble se rejouer, j'ai besoin que la rupture soit totale, au-delà du plan sentimental, qu'elle s'étende à ma vie toute entière, pour que je puisse passer à autre chose. Dire que j'aspire à une vie où je pourrais enfin construire des choses, pour le moment j'empile juste des legos multicolores, je teste les combinaisons, je suis peut être trop exigeant, trop impatient, sa me semble être l'ordre naturel des choses après tout.

Je crois que je vais bel et bien me remettre au sport (vous avez bien lu), en ce moment j'ai besoin d'évacué un trop plein d'énergie et de pulsions, j'avais commencé à le ressentir il y a quelques semaines mais là ca se précise. Je m'en suis rendu compte au boulot ; vendredi j'ai frôler l'autisme, à fond dans mes trucs, en quelques heures j'ai accomplit le boulot qu'on fait en équipe sur la journée en général... c'est mes collègues qui devaient être content.

Autre précision pour amortir ma déchéance, je m'interdit absolument tout retour sur un site de rencontres, je crois que de toute façon je ne supporterais plus l'ambiance glauque et communautaire qui règne dans ces donjons virtuels, les barreaux sont dans vos têtes les gars !

Ce matin j'ai réfléchis un moment, l'habituel retard du TER aidant, et finalement toutes mes idées qui semblaient si claires, ressemblent à un gros tas de nœuds que la paresse intellectuelle m'empêche de démêler, au final mon blog ne s'en portera pas plus mal.
J'ai à nouveau ce sentiment de dualité, je me sent profondément bon mais à la fois sincèrement mauvais. J'ai envie de dormir et pourtant je voudrais discuter toute la nuit. Je rêve qu'on s'attache mais je préfère être indépendant. J'aimerais tout essayer mais je reste cloitré chez moi. Compliqué de s'y retrouver là dedans et je finis par ne plus savoir, même si je reste éternellement optimiste.

Par avance je m'excuse pour cet article qui me semble bien décousu mais j'écris comme cela vient et plus de force pour réfléchir, on est déjà dimanche.

Je me suis rattrapé sur le reste de la journée, un peu de shopping et puis un ciné se soir. J'ai réussit à aller voir le dernier James Bond enfin ! J'ai apprécié le film, il y a une vraie rupture avec les anciens épisodes, c'est pas plus mal j'accrochai pas trop. Quantum of Solace est une apologie de la vengeance, de ce désir tenace qui ronge un Homme, qui guide une vie et qui finit par en détruire d'autres. Notre James Bond est cette fois un héros délicieusement sombre, torturer par ses démons, Daniel Craig incarne le rôle avec une certaine classe, finalement pour un blond, ça le fait !

04/11/08

Un défi pour ma plume

Depuis combien de temps me suis je mit à l'écriture, je me suis sérieusement posé la question l'autre jour, j'ai soudainement réalisé que le temps passé atrocement vite !
Mes premiers textes, mes premières ébauches d'écrits, mes premiers émois littéraires commencent à dater. Mis à part cela j'ai repensé, avec nostalgie, à mes débuts d'écrivains en herbe.
J'ai du m'y mettre vers l'âge de 13/14ans, j'étais à l'époque en classe de 4ème, je me souvient de se généreux Noël où j'ai eut mon premier ordinateur. A l'époque il n'y avait pas grand chose encore ; pas d'internet, pas de musiques, pas de jeux, juste windows 98 avec une panoplie de logiciels plus ou moins intéressants.
C'est alors que j'ai découvert Word et l'exercice de dactylographie. A l'époque, l'absence de vie sociale me permit d'expérimenter seul dans ma chambre les applications de ce logiciel de traitement de texte, mes doigts commencèrent à se promener maladroitement sur le clavier, avec hésitation les mots commencèrent à venir, je révélais une nouvelle facette de mon être comme un ado qui se découvre. Rapidement je me prit au jeu, je découvrais que mon imagination intarissable me permettait d'écrire à un rythme frénétique et je prenais un plaisir obscène à produire, à crée, à rédiger, à mettre en forme, en mots tout ce qui habitait mon esprit.
Cette pensée me fait sourire aujourd'hui ; je découvrit la masturbation intellectuelle avant toute autre forme de plaisir solitaire.

Je regrette que tous ces cataclysmes digne d'une fin du monde que sont les virus, suivit du jugement final ; le formatage, m'aient fait perdre pratiquement tout ce que j'ai crée lorsque ma passion pour l'écriture en était encore à l'ère jurassique. Mes mots, mes paragraphes, mes récits, étaient alors pleins de maladresses, sauvages, primitifs, de vrais dinosaures littéraire.
J'aurais aimé pouvoir relire, constater les progrès et l'évolution qu'a eut mon sens de l'écriture et mon style, la seule chose qui soit vraiment rester rudimentaire c'est mon orthographe ! J'en ai presque honte, parfois j'ai l'impression de jouer avec un art dont je ne maîtrise pas toutes les cordes et ce n'est pas toujours harmonieux, qu'a cela ne tienne, j'ai cet impératif d'écrire, ce truc qui me pousse à jouer avec les mots, à leur donner du sens. Avec l'écriture je peux crée de la passion, de l'amour, de la haine, de la violence, du loufoque et du surréaliste, de l'émouvant et de du grotesque, c'est mon défouloir, je ne connais rien de semblable, il n'y a rien d'autre qui peut m'apporter la paix intérieure que je ressens lorsque j'ai mit en mots mes douleurs et mes doutes.

Voilà, ce devait être une introduction mais comme toujours je me laisse emporter par le flots des mots, c'est d'ailleurs de cela dont je voulais parler.
Je participe actuellement au NaNoWriMo, comprenait National Novel Writing Month

url > http://www.nanowrimo.org/fr

Mais de quoi s'agit-il ?
Un concours, où plutôt un défit pour moi, les participants ont du 1er novembre au 30 novembre minuit pour écrire une nouvelle d'au moins 50 000 mots, énorme !
Qu'est ce que j'ai à y gagner, pas grand chose au fond si ce n'est la fierté d'y avoir participé et atteint l'objectif. Pour moi il s'agit surtout d'expérimenter une nouvelle forme d'écriture. En effet depuis quelques années je me retrouve confronté au problème de l'écrivain blasé, j'ai les idées, je commence ma rédaction, et puis au bout du troisième chapitre je perd le rythme, puis le fil et finalement les histoires restent des synopsis, des oeufs pleins de potentiels prêt à éclore mais personne qui ne se porte volontaire pour les couver le temps qu'il faut.

Je perçois le NaNoWriMo comme un exercice d'écriture pure, la quantité prime sur la qualité, une aberration au premier regard mais qui révèle tout son potentiel par la suite, sans la contrainte de devoir relire et retravailler mon texte, je me permet d'écrire sans m'arrêter, sans juger, j'utilise de la matière brute que j'assemble en paragraphes et tout cela prend du corps et du sens au fur et à mesure, naturellement. Finalement, j'en reviens à mes premières années d'écritures, quand le fond et le plaisir que je prenais à écrire m'importait plus que la forme et les synonymes employés.

Dans un mois je disposerais donc d'un énorme brouillon, mon histoire sera écrite dans toutes ces grandes lignes, en décembre l'arbre aura poussé, il sera alors temps de le décorer, et si je commandé mon premier bouquin pour noël ?!

29/10/08

Dernière scène



Je suis toujours surpris par la violence de la vie, on croit savoir à quoi elle ressemble jusqu'au jour où elle nous arrive en pleine figure.

Pour moi, se soir, finit le devant de la scène, mon premier rôle est mort. Je suis redevenu un personnage secondaire, un de ceux qui apparaît au début de l'histoire et qui disparaît bien asser tôt, avant qu'on ait eut le temps de s'y attacher, de le connaître, de l'aimer, avant qu'on puisse le regretter.

On m'avait donné le beau rôle de l'histoire, je m'y voyait comme le fier héros ; brave, passionné et élégant. Mon amant y était un ange aux ailes couleur cendre. Contre son corps je me suis brûlé lors de nos unions. Abattu en plein vol, foudroyé dans mon élan, les projecteurs se sont éteint les uns après les autres, on a déjà joué notre dernière scène.

Je crois qu'on m'a dépouillé de mon costume, j'ai ce douloureux sentiment d'avoir été arraché au bonheur.
J'ai encore ce même goût de sang dans ma bouche, j'étouffe, on m'a enlever mes poumons, les choses n'ont plus de goût, d'odeur, de consistance, d'apparence, de son, on m'a ôter mes sens. Les larmes ont laissé des cicatrices sur mon visage. Je cherche de mes mains tremblantes sur mon corps mutilé, mon cœur, lui aussi on m'en a débarrassé.

Pas de seconde chance se soir, pas même une ultime représentation. Pour moi la pièce s'arrête là.

22/10/08

J'ai rêver que j'étais un Super Héros



Tout à commencé à cause de ce rêve étrange que j'ai fait la nuit dernière.

Dans mes aventures oniriques j'étais un genre de super héros, en réalité, j'avais surtout des super pouvoirs, car pour ce qui est de l'héroïsme ; j'ai passé tout le rêve à tenter d'échapper à mon ennemi.

Parlons en de cet ennemi, un homme étrange, un fou au visage défiguré, impossible de me souvenir de quoi il pouvait avoir l'air, je ne suis même pas sur de l'avoir vu très clairement une seule fois, en fait. Ses seules intentions étaient de m'attraper, de me faire du mal je suppose et partout où je me trouvais il finissait par me retrouver.

L'action maintenant, comme je le disais un peu plus haut, j'ai passé beaucoup de temps à m'enfuir, en réalité mes super pouvoirs, c'est a dire les armes que j'aurais pu utilisé contre lui, semblaient bien peu efficace. Je me souvient d'un passage où je m'envolais pour échapper à sa main qui semblait pouvoir me saisir tout entier d'un seul coup, mon corps qui avait prit de l'altitude se rapproché de plus en plus du sol, j'avais l'impression de devoir me concentré énormément pour gardé mon équilibre et flotter à quelques mètres du sol seulement. Ce qui aurait pu être un instant agréable c'est changé en cauchemar.

Je dois aussi précisé que presque toute ma famille faisait partit du rêve et en leur présence, plus de super pouvoir, retour à la banalité mais cette crainte de voir surgir mon ennemi subsistait, j'aurais du alors me révéler à leurs yeux et ainsi les mettre indirectement en danger.

Plusieurs heures après, en me remémorant ce rêve, j'ai eut comme un flash, une ébauche d'interprétation qui à surgit devant mes yeux, limpide et précise !

J'y vois clairement une allusion à mon identité, à ma façon d'assumer ma sexualité et ma vie auprès des miens.

Cet ennemi, un inconnu sans nom et sans visage, toujours présent où que j'aille, cherchant à me saisir et me blesser ne serait-il pas une image de moi même ? La matérialisation de ce que je rejette et qui m'effraie, tapi au fond de mon être.

Mes « super pouvoirs », éléments étranges qui font partit de moi sans que je sache pourquoi, que je contrôle mal et qui me font me sentir bizarre, ne sont ils pas une manifestation de se sentiment d'être différent que j'éprouve au quotidien, d'avoir une particularité, un détail qui fait qu'on se sent isolé, à part.

Et puis comment passer à coté du cliché du super héros, ce n'est évidement pas une coïncidence, tout le monde le sait, les super héros mènent une double vie, il est Bruce Wayne le jour et Batman la nuit. C'est la règle d'or des super héros, il faut à tout prix préserver se secret, pour se protéger d'une part et aussi protéger les autres.
Cela me renvoi à la présence de ma famille dans le rêve ; dissimulé mes capacités en leur présence, mes différences donc, de peur de les heurter et de les mettre en danger, tout cela ressemble à une énorme et caricaturale métaphore, une superposition des rôles et des situations. Dans la vie réelle je suis un garçon banal, sans histoires, pourtant j'entretiens en moi un secret.
Je suis un trafiquant de vérité, je dissimule des faits, je bidouille la réalité pour la rendre plus simple, pour ne pas avoir à assumer les conséquences que cela aurait auprès de certaines personnes de mon entourage.

Comme beaucoup d'autres, pendant longtemps j'ai du mener une double vie, il y avait moi et un autre moi, celui que je voulais bien montrer aux gens. C'était mon rempart, le mur qui me protégeait des autres mais qui m'emprisonnait aussi à l'intérieur.
Aujourd'hui le temps à passer et les choses ont changer, mais cet autre moi existe toujours, il n'est pas tout à fait mort, le petit garçon qui brailler et se pavaner devant les autres est redevenu une marionnette. Il m'arrive encore d'agiter ce pantin qui n'a plus que de vagues airs de ressemblances avec moi.

Je pense m'assumer, pas suffisamment encore, mais chaque chose en son temps. Ni super héros, ni homme ordinaire, un jour sans doutes, j'assumerais mon homosexualité comme j'assume tout ce qui fait le reste de ma personne et je serais simplement moi.

21/10/08



L'automne est une saison étrange, les jours sont de moins en moins long, le froid s'installe peu à peu, les oiseaux s'envolent pour de plus chaleureuses contrées, les arbres perdent leur feuillage et la pluie vient arroser nos derniers souvenirs de vacances. C'est la vie qui recule un peu, en quelque sorte.

Récemment j'ai réfléchis à la direction que prend ma vie. J'ignore si je vais mieux.

J'ai des envies paradoxales, je voudrais faire milles et unes choses et en même temps dormir durant toute cette « nuit » qui va durée plusieurs mois, hiberner jusqu'au retour des beaux jours.

J'ai découvert pourquoi je m'intéressais aux autres, pas d'ambitions altruistes ni de désirs charitables, non, ce qui semble motivé ma philanthropie, c'est mon propre sort ; tel un miroir, je cherche dans le questionnement des autres des réponses à mes propres questions.
Où je vais ? Que vais je y faire ? Pourquoi je vais le faire ? De grandes questions mais bien vagues et affreusement d'actualité puisque j'ai l'impression de jouer mon avenir en ce moment. Seulement voilà, il subsiste un manque et se soir pour la première fois j'ai réussit à mettre des mots dessus.

Le destin n'existe pas, rien n'est jouer d'avance, c'est beau la liberté et en même temps sa vous file une sacré trouille, je tremble de peur, je suis affolé à l'idée de passer à coté de ma vie. Le temps passe et un goût d'inachevé, de temps perdus, persiste dans ma bouche, j'ai peur de choisir, peur de faire le mauvais choix, peur que ce choix soit irrévocable, cette terreur me paralyse et du coup je ne fait rien.

C'est déjà pas mal d'en avoir prit conscience, je reste sur une conclusion qui ne me plait pas mais je ne pense pas avoir l'illumination cette nuit, demain est un autre jour !

Bon Anniversaire Papa !



J'aurais voulu te le dire en face.

On court sans cesse après pour faire milles choses à la fois.

Parfois il nous manque pour profiter de ceux qui nous entourent.

Souvent on croit le perdre et parfois on en gagne.

Heureusement, quelqu'un a inventé les anniversaires, moment unique pour chacun,

moment où l'on retrouve ses proches et sa famille, moment où l’on réalise ce qui est

et ce qui a été, moment où l’on prend conscience du temps.

Partager, ne serait ce qu'une journée la joie, les peines et les souvenirs de

l'année passé, prendre son temps et repartir pour un an de plus.

Voilà mon cadeau, modeste mais sincère, bon anniversaire Papa.


Ton grand fils.

13/10/08

Page Blanche

Le curseur clignote désespérément dans le vide, devant moi ne s'étend qu'un désert immaculée, lisse et parfait. Depuis quelques semaines déjà, c'est le néant et pourtant je suis comblé, c'est comme si en se remplissant, le creux en avait fait apparaître un nouveau ; un peu plus loin, un peu plus profond, un peu plus inquiétant.

Lorsque je suis heureux, j'oublie avec une telle facilité les douleurs et les blessures passées, elles ne sont plus que de vagues souvenirs d'une autre vie, comme si j'avais été quelqu'un d'autre ; cela fait partie de moi et en même temps ce n'est pas moi, ce n'est plus moi.

Ce que je vis est hors du temps, hors de l'espace, hors du monde et des autres, cela me semble si lointain, si mystérieux et en même temps si naturel, si simple et si familier. Je voudrais écrire pour toi, comme un témoignage de toute l'affection, de tout l'amour, de toute la passion que je ressent à ton égard ; mais c'est la page blanche.

J'ai souvent disserté sur le malheur, de longues heures de réflexion m'ont apprises à relativisé la tristesse, la mélancolie était devenue ma Muse, exerçant sur moi son irrésistible attraction, inspirant ma plume lors de mes nuits solitaires.

Alors je me pose cette question : serais je incapable d'écrire la joie, le bonheur, la plénitude ? Cette pensée m'effraie un peu, selon moi on est capable de parler au mieux de ce que l'on connait.

Insaisissables, fuyants, les mots m'échappent, et les seuls que j'arrive à retenir me semblent si fades, insipides, inaptes à décrire mon ressentit que j'en suis presque dégouté. Alors je me contente de penser.

Je pense souvent à toi.

Je te vois comme un être rayonnant et chaleureux.

Le temps à finit par ternir mon âme et geler mon cœur, et près de toi je me suis réchauffer, ton éclat à fait disparaître certaines de mes failles, mais en à révélé de nouvelles aussi. J'ai suivit ta lumière pour me guider dans le noir. Je sais d'où nous sommes partis mais j'ignore où nous nous arrêterons, on à beau se rassuré nous sommes prit dans se flot irrésistible, c'est comme un fleuve déchainé qui nous emporte à toute vitesse, loin de tout, loin de ce que nous étions.

Et si on ne se posait jamais ? Et si de fleuves en mers nous voguions ainsi jusqu'à l'océan ? Et si se voyage durait ? Une vie entière ne suffirait pas à tout découvrir tant il y a à voir.

Je pense encore à toi.

Les pages sont encore blanche et se soir j'ai compris pourquoi.

C'est le futur que je souhaite écrire maintenant.

09/10/08

"Je t'aime", c'est la plus belle chose à dire. Quand l'un de nous disparaîtra, ce sera terrible pour celui qui restera. C'est pour ça qu'il doit savoir qu'il à été aimé.

26/09/08

Détail d'une semaine banale

Voyons, les semaines du mois de septembre défilent-elles vraiment plus vite que les autres ? Parfois je me demande, j'ai l'impression qu'hier encore on était lundi.

Je me suis remit aux maths, histoire de faire un peu les comptes et savoir où j'en suis. En cumulant mes deux activités, le taff, et mes études, j'atteins un petit total de 50h30min, rien d'insurmontable. Il me reste à caser mes heures de sommeil, un peu de temps pour mangé, beaucoup de temps à passer avec mon chéri, quelques heures pour flâner sur internet, lire, jouer me promener et téléphoner. Forcément que le temps passe vite avec tout ça, et encore je suis loin de pouvoir faire tout ce que je voudrais faire.

Revenons plus en détail sur la semaine ;

J'ai reprit les cours plus assidûment, comprenez par là "je suis allé aux TD", détail positif, j'ai eut un déclic l'autre jour à l'université. Ils ont réussit à me faire réfléchir par moi même et d'un coup j'ai réalisé que ces études étaient bien plus profondes et intéressantes que je ne le pensais, encourageant ! Il faudra bien que je me décide à aller en Statistiques un jour ou l'autre... je ne peux pas éternellement me reposer sur le "Seb du Futur" pour régler ce problème de stats :p

Il y a eut un miracle administratif ! Mon dossier d'inscription est sortit de l'imprimante, j'ai même reçus une date pour le rendre. Je suis donc officiellement admis en Licence 2 Psychologie, je me doutais que mon transfert de dossier serait positif, mais quand même sa m'a fait plaisir d'avoir enfin une réponse.

Le boulot maintenant, ça va être dur de retranscrire à l'écrit mon soupir légèrement (ironie, quand tu nous tiens) blasé comme je sais si bien le faire, parfois j'ai l'impression de mettre en pratique le soir, ce que j'apprends en théorique le matin sur les bancs de la fac.

D'abord il y a ces gens, ceux que "le métier" m'a appris à reconnaître, ils sont un peu louche, ils jouent à un drôle de petit jeu.
Il y à eut le couple de pilleurs, la femme est venu s'emparer de chips, pour ensuite les filés à son mari qui s'est enfuit avec les paquets sous les bras. Et moi, je me suis retrouvé a lui courir après, avec mon balai, dans toute la gare. Grotesque, il ne manquer que la musique on se serait cru dans benny hill.
J'admire avec quel jeu d'acteur ils ont joué les victimes à l'honneur bafoué. Ils volent sous mes yeux, mais ont quand voulu qu'on aille "vérifier" sur nos caisses (qui ont une très bonne mémoire, elles) si un misérable paquet de chips venait d'être acheté... rien, évidement.
Le lendemain rebelotte avec un habitué, à peine a t-il fait un pas dans le magasin, que je me suis mit à lui aboyer dessus pour lui ordonner de sortir de la boutique. Il ne comprenait pas, il en était presque blessé, comme pouvait-on l'accusé de tels crimes ? Pas de chance pour lui, il s'est mit à volé sous mes yeux et je l'ai capté... game over !
Plus anecdotique cette fois, un petit vieux que j'avais remarqué depuis un moment et qui a profité de la foule pour s'enfuir avec quelques journaux, incroyablement vif pour son âge.

Pour sortir de l'ordinaire, on à eut droit à des lacrymogènes dans le magasin, tous les gens se sont mit à tousser et éternuer en coeur. Les plus malins se sont enfuit, les autres, dans un vent de panique sont allés se réfugier dans le fond de la boutique et continuaient de venir me faire leurs achats, les yeux rougis et la gorge brûlante.

Dans un autre registre, j'ai vécu un grand moment de solitude. Une dame est resté planté plus d'un quart d'heure devant les cigarettes, je reconnais qu'il y en à beaucoup, mais bon ce n'est pas comme si on choisissait un parfum de glace. Au bout d'un moment elle finit par me dire ce qu'elle veut, malheur, je lui demande plus de détails "des longues ou des courtes ? des normales ou des lights ?". Grand sourire béat, elle avait vraiment l'air à l'ouest, je finis par lui tendre un paquet, et puis elle attend. Je la regarde, elle me regarde, j'hésite, les clients me regardent perplexe.
"Heu... vous réglez comment ?", c'était à la fois effrayant et fascinant, j'ignore quel soucis avait cette dame, mais il y avait bien quelque chose, elle ne comprenait vraiment pas ce que je lui demandé, c'est comme si d'un coup elle se demandé pourquoi elle était là, fumer t-elle d'ailleurs ? Je n'en suis même pas sur.

Enfin, voilà le week end, deux jours pour me déconditionner, 48h que je vais employer à ne rien faire ! Du moins je vais essayer.

21/09/08

Vous, mon soleil

10/09/08

La rentrée

Je suis déjà nostalgique de ces douces nuits de juillet où la clarté du soleil inondait encore le ciel à 22h, on avait alors l'impression que la nuit nous appartenait, que le sommeil n'était plus qu'une formalité, que la fête était devenue un mode de vie à part entière.

Mais nous voilà début septembre, c'est ma Xème rentrée scolaire maintenant, et pourtant, nuit blanche la veille de reprendre les cours, les mêmes craintes, les mêmes espérances, les mêmes questions, finalement on ne grandit jamais autant qu'on se l'imagine.
Le lendemain matin, même la fatigue n'a pas su dégrader mon excitation. Me voilà devant l'université Paul Valéry de Montpellier, c'est bien plus grand que mon ancienne fac, il y a quelques étudiants un peu partout qui se dispersent sans grandes convictions entre les bâtiments, je ne suis pas sûr d'où je vais mais ma motivation est au top !

J'admire avec quelle désorganisation fonctionne cette université, après deux jours de cours je ne suis toujours pas inscrit "officiellement". A quoi bon crée autant de bureau d'informations et d'administrations si c'est pour qu'ils se renvoient la balle les uns aux autres. Peu importe, rapidement je me suis souvenu qu'avec ce genre d'institution il faut pas mal de "bricolage", de compromis, a mon avis il n'y a pas d'emploi du temps fixe avant quelques bonnes semaines.

Rapidement je me suis rendu compte que les cours étaient toujours aussi chiant que dans mes souvenirs, je ne pensais pas dire cela un jour, mais quand même, qu'est ce que c'était bon d'y retourné ! Peut être est ce le fait de bosser à coté qui me donne ce sentiment.
De nouveaux lieux à explorer, de nouvelles têtes à connaître, de nouvelles histoires à écouter, ça c'est une vrai bouffé d'air frais !

06/09/08

Le jour où je suis devenue un robot

Comme il faut bien manger et sortir lorsqu’on est jeune, étudiant et qu’on n’a alors pas beaucoup d’expériences, là plupart d’entre nous profitent de nombreux petits jobs. Les activités ne manquent pas ; devenir serveur, donné des cours, faire du ménage, ou bien encore travaillé dans un magasin !

Vous vous souvenez, lorsque vous étiez tout jeune, votre maman ou votre papa vous à peut être dit ces prophétiques paroles : « si tu ne travaille pas bien à l’école tu finiras comme lui/elle, caissier ! ». Et voilà que quinze ans après, vous vous retrouvez effectivement derrière une caisse. En fin de compte, si vous en êtes arrivé à devenir caissier c’est surtout dans le but de pouvoir aller toujours à l’école. Ironique ? Si peu…

Parlons plus en détail de votre nouveau travail. Vous êtes mauvais en math, il vous faut cinq minutes pour faire une bête soustraction de tête, qu’a cela ne tienne, il n’est pas nécessaire de savoir compter pour travailler en caisse ! Lors de votre entretien d’embauche les questions tournent surtout autour de votre numéro de sécu et de vos disponibilités horaires, rassurez-vous, vous voici devenu « Employé de libre service », ça tape quand même plus qu’un vulgaire Caissier.

Comment ça ce passe ? On prend le produit on le passe devant le scanner qui lit le code barre, bip, article suivant, on annonce le prix, on rend la monnaie si nécessaire et on passe à la personne suivante. Effectivement, vous comprenez que les mathématiques n’ont pas grand chose a voir là dedans. En revanche il faudra apprendre à devenir philosophe si l’on ne veut pas finir dingue avant la fin de la journée.

Parlons de ma propre expérience.
Le cadre d’abord ; une gare, ok, on part déjà avec un certain handicap ; les gens qui prennent le train sont toujours stressés.
Ce que nous avons à leur vendre : du tabac, des journaux, des magasines, des saletés à grignoter et encore du tabac.
Voilà maintenant plusieurs mois que je bosse dans ce magasin, aujourd’hui, un simple samedi après midi pluvieux. Les gens se tassent et ronchonnent pour entrer dans le magasin, il faut faire la queue… dire qu’ils ont couru et se sont trempés pour finalement devoir attendre, un comble tout de même ! La file d’attente commence à s’étendre jusqu’aux portes de la gare, il est 16h14, je suis encore là jusqu'à 23h… mon cerveau se met en veille, mesure de survie !

Mes gestes deviennent machinaux, mes paroles deviennent réflexes, mes bras deviennent le prolongement de la caisse, mon corps devient le réceptacle d’un milliers de paroles, de bruits, d’insultes, de remerciements, de plaintes et d’encouragements aussi, dieu merci.

J’enchaîne les clients, je ne vois même plus les gens, leur visage, leur voix tout se noie dans un flou étrange. Je refais dix fois, vingt fois, cent fois la même chose. « Bonjour » « Merci » « Au revoir » , je ne crois pas qu’il existe des mots plus vides de sens que ceux là et pourtant…

Les gens finissent par ne marmonner plus que quelques vagues paroles, parfois je me demande comment j’arrive à les comprendre, à savoir ce qu’ils veulent, c’est sûrement cela qu’on appelle « le métier ».

Bip, un battement de cœur ... bip, deuxième battement de cœur... bip ... encore un.

Cinquante clients sont passés déjà, il est 16h31, je suis encore là jusqu'à 23h, je lève la tête de mon écran, on me sourit, je me force un peu, mais pas trop. Je m’empare des magasines que les clients achètent par kilos, « vous avez une poche ? », autrement dit « met tout cela dans un sac ».

Parfois ils règlent avec leur merveilleuse carte bleue, certains s’imaginent que c’est comme un distributeur, on ne met pas la carte tout dessuite sans savoir ce qu’on va payer m’enfin…
cela donne toujours lieu à d’énervant quiproquos :
- Insérer votre carte s’il vous plait.
- Ah ! Il faut tout faire ici !
Au bout de 2min.
- Vous devez la mettre sur le dessus comme cela, là où s’est écrit « insérer la carte »
- Ah oui ! Dans l’autre magasin c’est en dessous…
- Oui… dans l’autre magasin…
Evidement la carte ne passe pas, dans le meilleur des cas le client aura mit la puce dans le mauvais sens.
- Frottez un peu la puce s’il vous plait, apparemment la carte passe mal.
- Ah bon, tout à l’heure elle à marché ! J’ai de l’argent sur mon compte vous savez !
Pendant ce temps tu appuies le plus vite possible sur les boutons pour réinitialisé le montant sur la machine.
- Oh, vous êtes allé trop vite, je n’ai pas eut le temps de rentrer la somme dans la machine… *un brin excédé* … retirez la carte s’il vous plait.
- Pourtant il y avait écrit « Bienvenue » dessus !

Petite caractéristique de mon lieu de travail, la SNCF installe des tas de distributeurs automatiques pour les billets de trains, mais aucune machine de changement de monnaie…

- Bonjour (parfois ce n’est même pas utile, après tout on est pressé !) Vous avez la monnaie sur 20€ ?
- Heu pardon… 20€ en pièce c’est beaucoup trop, au mieux j’ai le droit d’en faire 5.
- En fait, je dois acheter mon billet de train et la machine ne prend pas les billets…
- Je sais… *profond soupir las*, toute la journée, on vient me demander de la monnaie, on n’est pas la banque on peut pas en faire tout le temps, je suis là jusqu'à 23h, il est 14h30 et je n’ai déjà plus de rouleaux de pièces…
- Mais en fait j’ai juste besoin de 6€ en pièce ! (me dit-il en me tendant le billet de dix, je suis censé garder la monnaie ?).

Ceux qui s’imaginent les plus rusés finissent par acheté un truc à un euros.

- Je ne pourrais quand même pas vous rendre 9€ en pièce de monnaie…
- Ah bon ! Pourquoi je paye alors ! C’est n’importe quoi ! Vous devriez gérer votre caisse !
- C’est ce que je tente de faire… (et d'autres devraient commencé à gérer leur vie et leurs priorités)

Voilà un petit aperçu d’une journée type, toujours convaincu qu’il faut faire de longues études ? :)


03/09/08

Derniers instants d'été

Et voilà, finalement nous y sommes arrivés, le dernier week end du mois d'août viens de passer clôturant avec lui officiellement la saison des vacances estivales.
Ultime week end passé avec mes amis en toute quiétude ; séance de bronzage au bord de la méditerranée, délires dans ce bon vieil appart de vacances, longs trajets en voiture passé à admirer le paysage, du sommeil en très petite quantité pour l'apprécier au mieux, aventures improvisés en canoë, pic-nic au bord de la rivière, des courbatures dans tous les muscles de nos corps mais d'excellents souvenirs à ramener chez nous.

L'été est le moment le plus éphémère de toute l'année pourtant c'est aussi celui que je préfère, c'est toujours une sorte de parenthèse avec le reste du temps où l'on cherche surtout à profité du temps, de la vie et de ceux qui nous entourent...


...Si vous voyez ce que je veux dire *sifflote*

M'enfin, déjà nous voici de retour au béton, à la grisaille, aux transports en communs, aux gens plus fatigués encore qu'avant de partir en séjour. La rentrée c'est aussi le moment d'entamer un nouveau départ, d'avoir des projets et de nouvelles envies.

A ce sujet, je me sent tout particulièrement motivé cette année pour entreprendre un tas de nouvelles choses, je vais d'abord reprendre mes études.

Finir ma licence voilà une bonne idée, ça me forcera un peu à envisagé mon avenir. Et puis quel bonheur de redevenir étudiant ; les cours magistraux rasoirs au possible, les bras de fer contre l'administration de l'université, le resto U qui à s'y méprendre à des airs de cantines collégiennes, puis les révisions la veille des examens ! Enfin c'est aussi de nouvelles têtes (surtout le jour des exams), de nouvelles idées, des gens venus d'un peu partout, certains avec des rêves (oui sa existe encore) d'autres avec des ambitions plus modérés : "je viens au cours de 8h demain ou pas ?". Les soirées étudiantes ! Les heures de glandouilles dans la pelouse au lieu de se rendre au TD et encore des milliers d'autres moments qui font qu'on vit vraiment dans un monde à part... une sorte de bulle à mi-chemin entre l'enfance et le monde des adultes, les délires les plus puérils y côtoient les préoccupations les plus sérieuses.

Pourquoi ne pas nous remettre un peu au sport aussi, tout le succès que vous avez eut cet été en exposant votre corps jeune et en pleine forme bourdonne encore dans vos oreilles ? Il ne va pas falloir s'endormir sur ses lauriers. L'envie y est, la motivation suivra t-elle ? Il le faut, je dois bien me reprendre en main avant que sa ne devienne une urgence...

Un taff, des cours à suivre, une salle de sport à fréquenté régulièrement, il peut bien resté un peu de temps pour la vie sociale. Oui cela fait un an que j'habite sur Montpellier maintenant. Oui je n'ai vu que 25% de la ville. Oui je ne connais que deux ou trois bars et je compte mes amis dans la ville sur les doigts d'une main, mais bon, jamais trop tard pour bien faire ! Je ne suis pas totalement asocial encore, je rencontrerais bien un tas de nouvelles personnes. Et puis qui sait, avec un peu de chance on pourra envisagé une vie sentimentale digne de se nom, au fond de moi je reste un éternel optimiste, tant mieux !

Voilà, un programme pour une rentrée 2008 bien chargé, mais c'est ce qu'il me fallait, j'ai ce besoin presque étouffant de changer d'air et de m'occuper. Je songe déjà à proposé la semaine de 8 jours à l'Assemblée Nationale, ce ne sera pas de trop pour réussir à faire tout ce dont j'ai envie !

Terminons ce message par une petite photo souvenir et un message personnel pour quelques personnes vraiment exceptionnelles, pour avoir passé de si bons moments en leur compagnie pendant ces deux mois, pour les remercier d'avoir pardonné mes égarements de l'année passé, en espérant qu'on remette ça pendant au moins les 30 années à venir,

MERCI POUR CES VACANCES LES AMIS !!!

Luluche, Sebounet, Miki, et... juste Math !

29/08/08

Jeux Vidéos

Aaah les jeux vidéos, virtuelle passion dans laquelle je suis tombé quand j'étais petit (grace à mon père !) et depuis je n'en suis jamais sortit d'ailleurs ! Enfant, je passé des heures avec mon frère devant les Marios, F-zero, Megaman X, Street Fighter et autres jeux que j'éviterais de citer pour préserver mon honneur de gamer!

Bien sur avec le temps, mes goûts, mes envies et mes aspirations ont évolués et puis j'ai découvert le RPG (jeu de rôle)... c'est un peu comme quand on découvre la grande cuisine après avoir passé la moitié de sa vie à mangé des conserves ! Si, si ! Je vous assure.
Depuis dix ans maintenant (mon dieu que le temps passe vite) je voue un culte, presque, sans limites à la série japonaise des Final Fantasy, j'ai commencé par joué à l'épisode 7 en 1997 (pour les néophytes, il ne s'agit pas de "suites" donc aucune chronologie scénaristique). J'ai étais transporté par son univers, ses personnages, son histoire, ses musiques, son système de jeu, bref je ne pèse pas mes mots ; j'avais alors 11ans et ce fut l'expérience qui à bouleversé ma vie de gamer, sans exagérations je pense que cela à eut aussi un vrai impact sur ma façon de voir les choses, de me posé des questions sur les autres et le monde ainsi que sur mes goûts actuels.

Aujourd'hui nous sommes passé à l'ère du "next gen", donc les jeux que je vais présenté là sont de bons vieux classiques maintenant. En fait je n'ai pas grand chose, en comparaison avec la collection d'autres joueurs, mais moins de temps, moins d'argent il faut bien faire un choix.


GAME WALL PS2







GAME WALL d'ANTHOLOGIE





GAME WALL


code ami Mario Kart: 481 162 582 562
code ami Jump Ultimate Stars : 425 316 453 213








27/08/08

Une rue à l'écart du monde


Récemment j'ai fait une découverte.

Il faut savoir que je quitte mon travail relativement tard, 23h, donc il fait tout le temps nuit à cette heure là. Comme j'ai la chance d'habité à dix minutes de mon lieu de travail je m'y rends à pied bien sur.

Il y a quelques temps, sur le chemin du retour, où il ne se passe jamais grand chose d'ailleurs, je me suis retrouvé à devoir traversé une rue complètement plongé dans les ténèbres. Pas un seul lampadaire, néon, feu, enseigne lumineuse sur cinquante mètres. Des appartements ? Tous endormit apparemment. J'arrive peu à peu dans la zone noire, j'ai comme une légère appréhension, "évitons les rues sombres et étroites" me murmure ma conscience avant de se caché dans son trou. Qu'a cela ne tienne ! Je brise les interdits et les peurs les plus infantiles ce soir !


C'est étrange, le bruit de la ville semble loin, comme si j'avais prit de l'altitude, les voitures, les bâtiments, les arbres, tout est figé, silencieux et obscur. Il n'y a qu'une légère brise chaude qui traverse la rue et je laisse mon imagination vagabonder dans ce royaume des ombres.
Au loin j'aperçois à nouveaux des lumières, petites étoiles multicolores qui scintillent sur une toile sombre. Je m'attends à débouché dans un autre monde, comme si je venais de traversé un tunnel menant sur un ailleurs, loin de la ville, loin du temps et des soucis quotidiens. J'aperçois la démarcation sur le sol entre l'ombre et la lumière topaze des vieux lampadaires, je pose le pied. Juste la rue voisine. Je me retourne et je comprends, trop tard, cet univers incroyable je venais déjà de le traversé et d'en sortir.


Deuxième soir, la rue est toujours plongé dans l'obscurité, je m'émerveille encore de découvrir ce monde étrange, la ville apparaît sous un nouveau jour dans cette nuit totale. L'activité, le bruit, les gens ont fait place au silence et au vide, la scène semble presque surréaliste. Un instant je m'inquiète de me retrouvé seul dans ces ténèbres, puis je jubile, moi qui suis dans cette rue, seul, visible et pourtant invisible aux yeux de tous. Enfin libéré de l'emprise des autres et de leur regard, je goutte un moment à cette liberté, la vraie, l'unique, la dangereuse, celle qui laisse un homme seul avec sa conscience, celle qui vous laisse choisir ce qui est bien ou mal, celle qui vous fait sentir que vous êtes vivant et que tout le reste n'est que matière inerte et sans âmes.


Troisième soir, je pense déjà à ma rue, celle dont je suis le souverain, celle où je décide de rompre à tout moment le silence ou pas.
Horreur, la compagnie d'électricité s'est mise à l'ouvrage, une lumière nerveuse, jauni et sans convictions éclaire vulgairement mon royaume en ruine. Ce n'est plus qu'une rue parmis toutes les autres, avec ses voitures, ses odeurs et ses souvenirs.

Je réapparais à la lumière, sous les projecteurs citadins, je redeviens l'homme polit, civilisé et au final rien de plus qu'une ombre qui file entre des murs sales.

Déménagement

Après de nombreuses crises de nerfs, des pétages de plombs et de clavier, j'ai décidé d'abandonné le très pratique système de "my space" de windows live, leur nouvelle version est devenu encore moins agréable à utilisé selon moi.

Du coup, mon blog renait sous une toute nouvelle forme, vêtu d'un beau vert, avec pour titre étrange The Virtual Tale ; à chacun d'en faire sa propre interprétation.

L'utilisation de blogger à l'air plus souple, plus rapide, espérons que cela suffira à me motivé pour continué de tenir à jour les notes sur le blog !

Récit de la fin d'une érrance

J'aurais voulu te faire croire que j'avais traîné toute la nuit dans la ville. Non, au lieu de ça, j'ai déambulé dans les rues comme un fantôme. J’ai cherché la route jusqu'à chez moi.

J'ai attendu l'ascenseur dans le noir, puis je suis rentré dans mon appart, presque vide, un verre à moitié plein et quelques miettes dispersées sur la table. Perturbant les ténèbres qui régnaient chez moi ; le générique d’un film qui défilait inlassablement, une liste de noms d’inconnus.Brusquement une angoisse m'étreint, est-ce que je suis bien chez moi ? Je ne reconnais plus rien, je fais le levé de rideau ; dans l’obscurité j’observe, les ombres dansent sur les murs comme des démons, rien de tout cela n’est à moi, rien de tout cela n’est moi, je me retrouve sur cette scène, les costumes et les illusions de notre comédie sont restés abandonnés, éparpillés un peu partout au milieu du décor. Et moi je suis là, mon texte, mes mots, mes envies, mes espoirs, mes craintes, rien de tout cela ne correspond au cadre. Peut être me suis-je tout simplement trompé de représentation ?

Je pénètre dans la chambre, un étranger dort dans mon lit, bientôt je devrais me coucher près de cet homme, si proche de moi et tellement éloigné en même temps. Pour la première fois je comprends une chose ; la distance, la vraie, celle qui sépare vraiment les êtres, elle est dans nos têtes. Horreur, je réalise que je ne me suis pas trompé, sauf que je joue la mauvaise scène, j’ai quelques chapitres de retard et le théâtre est désert, les projecteurs sont éteints, je suis seul avec mon script, comme dans un mauvais rêve. J’ai beau en tourné toutes les pages, celles qui suivent sont vierges, désespérément blanche et je me perds dans ce désert immaculé.

Alors je me mets à cherché frénétiquement, où vais-je, que dois-je faire ? J’essaye un chapeau, j’échange les masques, je cherche la deuxième paire de ma chaussure. En vain. Il n’y a plus de rôle à ma mesure, je ne rentre déjà plus dans le déguisement que je portais hier encore.

J’hésite, je m’inquiète, je doute, puis, je choisis ; je cesse de jouer mon rôle tragi-comique. Je quitte la scène pour retourner sur les routes. Je regarde derrière moi un instant, et je vois les vallons, les collines, les villages, les lacs que j’ai déjà traversé. Je ne reste pas trop longtemps à contemplé le chemin parcourut. Devant moi il y a d’immenses plaines, des montagnes, de grandes villes et l’océan, qu’il me reste encore à traversé et à découvrir !

Mais j’ai le temps, le monde tourne sur lui-même si vite qu’on ne prend plus le temps de respirer, de profité, d’admiré le paysage, moi je veux tout voir. J’avance, comme je l'ai toujours fait, moi qui n'ai aucun sens de l'orientation, au hasard, j'emprunte des passages, des faux raccourcis, des chemins détournés, je fais des rencontres, j'aime, je déteste, je prends, je quitte, je me trompe, je grandis. Et finalement je retrouve toujours ma route, j'ai quelques fois traversés des buissons de ronces et des déserts, les écorchures cicatrisent avec le temps alors je continue de sourire.L’important, aujourd’hui je crois l’avoir compris, ce n’est pas tant le chemin parcourut ou la destination, que les bons moments que j’ai vécu et les souvenirs que j’emporte avec moi. Alors ne t’inquiète plus pour moi maintenant.

(R)éveil

" Qu’est ce qui me pousse à reprendre la plume à nouveau, l’espoir, je crois.

Une énergie nouvelle c’est emparé de moi, j’ai l’impression de me réveillé après des mois de somnolence, cet espoir, cette foi en l’avenir, en l’Homme, sa déborde, je dois le partager avec quelqu’un.

J’ai souvent pensé que je n’avais pas encore commencé à vivre, j’attendais avec impatience le jour ou ça allé vraiment " commencé ", où je me dirais " wahou c’est donc cela, c’est pour ça qu’on est tant attaché à la vie ". Mais ce jour il n’est jamais arrivé comme je le pensais.

La vie elle, elle a déjà démarré depuis un moment, elle n’a pas attendu que je me réveille, elle est venue à moi simplement, il y avait déjà tout ce que je voulais, c’est juste que parfois on n’a pas le courage de " prendre ". On connaît des petites joies, des grandes peines, parfois on est un peu déçu et d’autres fois on se sent en extase complète.

" Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ", tout le monde le connaît le vieil adage, on à tendance à le balancé dans le creux d’une discussion, en espérant qu’on va y croire soit même.

Mais bon sang, je crois que ça n’a jamais était aussi vrai qu’aujourd’hui, je traverse les étapes de la vie les unes après les autres, j’en tire à chaque fois un lot de satisfactions, comme tout le monde, je me traîne aussi quelques vieux démons, et si je n’ai pas les armes pour les affrontés tout de suite, je ne me décourage pas, je pense que la prochaine fois j’aurais peut être suffisamment grandit pour qu’ils ne me fassent plus peur, et ainsi, je continue d’avancé.

Et maintenant j’ai l’impression de m’éveillé pour la première fois, s'affirmer, s'amuser, profiter, crier, jouir, pleurer parfois, apprendre, espérer, avancer, construire, écouter, parler, pardonner, s'opposer, recommencer, renoncer, comprendre, j’ai l’impression que tout cela éclate en moi comme un grand feu d’artifices et, c’est bête, mais je me sent simplement heureux de vivre cela, d’avoir compris que vivre c’est toutes ces petites choses en même temps. "


Souvenirs d'une autre vie

" On à rompu samedi dans la journée. Quelques jours auparavant, j'avais émit l'idée de rupture, on s'était surtout fait peur à ce moment là, puis on c’est c'est dit qu'on allé tenter de recollé les morceaux, du moins ceux qui restaient.

Il y avait un vent terrible ce jour là et le ciel était couvert de nuages gris qui semblaient retenir l’averse de toutes leurs forces. On a discuté un long moment, prit dans cette tempête de sentiments.

Je ne sais pas comment c'est arrivé, mais en quelques secondes toutes mes convictions ont été balayées, c’était un sentiment nouveau pour moi, cette peur immense, quand on se rend compte que tout ce à quoi on s’est accroché s’effondre autour de nous.

Je n’avais sans doutes pas vraiment réalisé. Bien sur, je ne pensais qu’a cela depuis quelques temps déjà, je ne voyais plus que cela même. Mais ces mots terribles ; " on devrait rompre ", m’ont secoué, ils ont résonné dans ma tête, oui, ils ont rompu beaucoup de choses en moi.

Oublié la colère, oublié les convictions, il n’y avait plus que peur et doute et cet être si chair à mes yeux que les rafales semblaient éloigné de plus en plus de moi.

Je n’entendais plus, il a continué de me noyer sous des litres de paroles et de mots, et c’est seulement à ce moment là que j’ai réalisé qu’ils avaient perdu leurs saveurs, depuis bien longtemps déjà.

Il m’a demandé pourquoi je ne disais rien, et comment je ne trouvais rien à dire dans un tel moment, je ne sais pas, plus rien ne voulait sortir, c’est comme si mon cerveau c’était bloqué, incapable de fournir une pensée claire et raisonnée, les arguments, les exemples, les explications, tout cela il les avait avalé, me laissant seul avec mes affres.

Le ciel était toujours aussi orageux, et même les nuages, seuls témoins de ma détresse me refusaient la moindre larme.

On venait d’inversé les rôles, j’étais devenu celui qui avait peur, celui qui s’accroché au moindre petit bout de ficelle qui restait de nos liens, moi qui les avais vue comme des chaînes, aujourd’hui je me rends compte qu’ils n’étaient rien de plus qu’un fin et fragile fil sur lequel nous avons tiré.

Sans larmes, sans cris, les choses se sont terminé, c’est comme si tout s’était agité autour de moi depuis des mois, comme si le soleil avait brillé un peu plus fort, comme si la musique avait été un peu plus douce, comme si la vie avait été un peu plus belle, et tout d’un coup, le temps s’est figé et les choses sont retombés doucement, sans faire de bruit, et le ciel est resté couvert et insensible."